Cela faisait longtemps que je voulais essayer cette technique. J’avais acheté un kit au salon Créations et Savoir-Faire pour m’y initier il y a presque deux ans, mais j’ai mis du temps à m’y mettre, car j’étais noyée dans le tricot…
À la base
Pour apprendre, rien de mieux qu’un kit. Celui que j’ai acheté aux Boutis de Lucie (www.boutisdelucie.com) est mignon et tout simple, et je l’ai transformé en coussin à aiguilles.
J’ai promis-juré à mon petit mari de ne pas acheter de fournitures pour de nouveaux ouvrages tant que j’aurais des « en cours », mais j’ai hâte de pouvoir créer mes propres modèles ! J’ai une idée de plaid pour bébé, chut ! Je vous en parlerai plus tard.
La réalisation
Contrairement à ce que je craignais, le boutis n’est pas une technique insurmontable, ni très compliquée. En revanche, il y faut beaucoup de soin et de patience. Les explications du kit étaient très claires et je n’ai eu aucune mauvaise surprise. Non seulement j’ai terminé cet ouvrage assez vite (prudente, j’avais décidé de commencer par quelque chose d’assez petit), mais je suis extrêmement fière du résultat. Me voilà séduite par le boutis.

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Fort de mes transparentes allusions de la semaine dernière, mon petit mari s’est précipité chez Lin et Petits Points pour me dénicher un cadeau de Saint-Valentin… et voilà les fruits de sa générosité habituelle !
Deux magnifiques livres sur la broderie de Lunéville, car il m’a entendue évoquer mon désir d’apprendre cette technique après avoir vu le magnifique film Brodeuses. Me voilà donc équipée, car il a même pensé au crochet (à moins que ce soit une attention de la dame de la boutique, qui s’est apparemment montrée de très bon conseil) ! Toutefois, je lui ai promis de garder ces deux beaux ouvrages au chaud tant que je n’aurais pas fini mes travaux en cours (au moins la couture et le tricot !). Je me disperse déjà bien assez !
Petit bémol, il m’avait choisi un superbe cahier de motifs médiévaux… que je possède déjà. Preuve qu’il connaît mes goûts ! Je n’ai plus qu’à aller l’échanger !
En tout cas, merci mon grand chéri, j’ai hâte de m’y mettre.
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Je viens de découvrir une
merveilleuse librairie spécialisée dans les arts du fil dans le quinzième arrondissement parisien, rue Félix Faure ! J’ai aussitôt pris la carte pour mon petit mari, car la Saint-Valentin se
rapproche ;-)… Je vous la montre ici pour que ceux qui ne vivent pas trop loin puissent profiter de cette bonne adresse. Des milliers de livres traitant principalement du point de croix,
mais aussi d’autres types de broderie, de tricot, couture, tissage et que sais-je. De plus, on y trouve également des métiers à broder, des fils de laine, coton, lin, soie, du tissu pour
patchwork et toutes sortes d’accessoires. Bref, impossible d’en sortir les mains vides.
Pour
en savoir plus : www.linetpetitspoints.fr.
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C’est encore pour ma fille que j’ai travaillé cette fois. Une petite veinarde, me direz-vous ? Il se trouve que c’est quand même plus
rapide de faire des choses pour les enfants, surtout des vêtements, car ils sont plus petits et les gosses sont moins exigeants sur les finitions !
À la base
Nous en avions carrément assez de la voir prendre chaque jour un pyjama différent dans son tiroir. Je voulais une housse à pyjama mais je n’en ai guère vu
dans les magasins (c’est étonnant, d’ailleurs). Je n’ai pas hésité longtemps à la faire moi-même.
Fournitures
J’ai acheté un petit cartable tout fait en lin au rayon décoration de la Jardinerie de Gally, qui
est merveilleusement bien fourni en ce qui concerne la broderie, mais je sais qu’on trouve des petits sacs en lin à broder de toutes les couleurs chez Bouchara.
Pour le diagramme, je l’ai trouvé sur le site de DMC, où il y a
un assez bon choix de petites grilles de point de croix gratuites. En revanche je n’ai pas acheté de fils cette fois-ci, car c’était un petit motif et je suis déjà à la tête d’une assez belle
collection d’échevettes. Lorsque je n’avais pas la bonne référence, je me fiais au nuancier pour trouver une couleur assez proche, voilà tout.
La petite galère
Ce qui est embêtant avec ces petits sacs quand on a pris comme moi la mauvaise habitude de travailler des deux côtés de l’ouvrage, c’est que d’une part il
faut œuvrer « la tête en bas », c’est-à-dire retourner le diagramme et l’ouvrage, et que d’autre part on passe son temps à rentrer la main au fond du sac et l’enlever. Je veux bien pour
un petit motif comme celui-là, mais pour un grand, pas question !
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