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Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.

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J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connais par cœur, sont à vendre…
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Patrons gratuits

Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
Veste kimono réversible
Veste kimono gansée
Robe de plage kimono
 
Tunique tricotée et brodée 
Support berlingot pour portable
Prochaine fiche : une veste tissée !

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Vendredi 1 juin 2007
62--1.jpganti_bug_fckLe croiriez-vous ? À cinq ans et des poussières, ma pitchoune fait déjà des mondanités ! Mademoiselle est invitée pour la nuit ! Il lui fallait bien un petit sac pour emporter ses affaires chez ses copines, juste assez grand pour une chemise de nuit, un doudou, la brosse à dents et des vêtements de rechange…
 
Le tissu
C’est encore une fois chez Bouchara que j’ai craqué pour cette toile à carreaux à trous-trous façon broderie anglaise. J’ai hésité quelques secondes, car les trous-trous allaient m’obliger à confectionner non pas une mais deux doublures ! En effet, lorsque je fais un sac façon sac de voyage, surtout dans un tissu aussi fin, j’entoile le tissu pour lui donner de la tenue et, histoire de faire bonne mesure, j’y adjoins un bon molleton. Hors pas question d’entoiler de la broderie anglaise… J’ai donc ajouté une quatrième épaisseur entre le tissu et l’entoilage, une doublure rose qui se laisse voir par les trous. En comptant la véritable doublure intérieure, ce sac a donc cinq épaisseurs ! Espérons qu’au moins il sera solide !
 
La forme
J’ai laissé tomber la forme que je faisais jusqu’à présent, avec une longue bande formant côté fendue par la fermeture Éclair, pour me laisser séduire par une forme cylindrique présentée dans le livre Tout un sac avec lequel vous pourrez faire plus ample connaissance en vous référant à ma Bibliothèque. Naturellement, je reste fidèle à la fermeture Éclair, ce coup-ci, car je ne fais pas encore trop confiance à ma chère petite puce pour balancer un sac au bout de son bras sans en semer le contenu, à moins qu’il ne soit bouclé comme Fort Knox.
 
La réalisation
Pas de difficultés particulière ; il a juste fallu de la patience pour couper chaque pièce cinq fois et assembler les différentes épaisseurs !
 
62--2.jpgLe détail
C’est en pâte Fimo (je me lance à petits pas dans ce vaste sujet…) que j’ai réalisé les deux boutons décoratifs qui fixent l’anse sur le côté du sac, ainsi qu’une breloque à accrocher à la fermeture Éclair par un petit bout de ruban pour en faciliter la manipulation, 62--3.jpgtous trois en forme de fleur, et dans des tons rappelant autant que faire se peut les coloris du tissu (mais oui, c’est moi qui ai fait tous les mélanges !).
 
Dernière touche…
Le prénom de ma pitchoune est discrètement brodé au passé plat et au point de tige sur l’anse, en ton sur ton. Non que je craigne qu’elle le confonde avec le sac d’une copine !
En tout cas, elle est ravie, et c’est l’épaule passée dans l’anse reconvertie en bandoulière qu’elle a filé toute guillerette chez ses copines Rosa et Lou.
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Mercredi 30 mai 2007

61--1.jpgSi vous avez la patience de me lire depuis quelques mois, vous le savez, les fioritures de Lesage font fantasmer la brodeuse autodidacte que je suis… Là ça y est, enfin, grâce au bouquin que mon petit mari m’a offert, je me suis lancée !

À la base
Avec le magnifique livre École Lesage chez vous, Lesage offre les perles et paillettes nécessaires à la confection d’un des ouvrages présentés. Je n’allais pas les bouder… Dommage, le tissu n’était pas fourni mais je n’ai pas eu trop de mal à me procurer chez Bouchara le satin et l’organza blanc dont j’avais besoin. En plus, comme il n’en fallait pas beaucoup, j’ai pu me rabattre sur le choix de coupons présenté au rayon mariage.
 
61--2.jpgPetite déception
J’ai vite constaté que je n’allais pas m’essayer au crochet de Lunéville avec ce modèle, puisque toutes les perles et paillettes étaient posées à l’aiguille. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois !
 
Deuxième petite déception
Eh bien, mais ça a été trop vite fini ! Deux malheureuses petites soirées et c’était terminé ! Un plaisir de bien plus courte durée… ce qui signifie aussi que je n’ai rencontré aucune difficulté majeure. Les explications, notamment, étaient très claires.
 
Fierté à l’arrivée
Eh bien, le résultat n’est pas mal du tout ! La bourse ressemble tout à fait au modèle photographié, je suis fière comme un pou !

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Samedi 19 mai 2007
Voilà un plat qui fait sensation en arrivant sur la table, mais qui ne demande pas du tout le travail qu’on imagine en cuisine… Ce que j’appelle l’idéal « trompe-belle-mère » ! En plus, on peut très bien tout préparer en début d’après-midi et se contenter d’enfourner une heure avant de passer à table.
 
Les ingrédients
1 poulet « prêt à cuire » de bonne qualité
10 tranches fines de poitrine fumée
400 g de farine
1 cuiller à soupe d’origan séché ou d’herbes de Provence
250 g de margarine ou de beurre
1 jaune d’œuf
 
La méthode
Pour faire la pâte, commencez par pétrir le beurre ou la margarine avec la farine (si c’est votre goût, n’hésitez pas à utiliser de la farine complète ou, mieux, un mélange moitié farine type 55 moitié farine complète), en rajoutant un filet d’eau froide pour obtenir une belle boule bien homogène que vous laisserez deux ou trois heures au frigo.
Étalez la pâte pas trop finement, en ovale. Disposez dessus, en quadrillage, cinq tranches de poitrine fumée, puis le poulet.
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Poivrez, garnissez le poulet des cinq bandes de poitrine restante.
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Refermez la pâte en ramenant les deux côtés par-dessus le poulet (c’est mieux s’ils se chevauchent) et en repliant les extrémités, exactement comme si vous faisiez un paquet-cadeau.

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Une heure avant de passer à table, préchauffez le four à 180° C. Dorez au jaune d’œuf. Enfournez. Cuisez le temps qu’il faut pour un poulet de ce poids. Vous ne sortirez pas du four si la croûte n’est pas bien dorée ! Et si vous avez besoin d’un peu plus de temps, le poulet acceptera de cuire dix minutes supplémentaires, il risque moins de se dessécher, ayant cuit à l’étouffée dans la pâte.
 
Pour servir
Désolée, je n’ai pas eu le temps de le photographier une fois cuit, il a tout de suite filé sous les fourchettes…
Disposez sur un joli plat et amenez à table, effet garanti ! Ensuite, fendez la croûte en croix, écartez ces morceaux et découpez le poulet. Vous servirez avec chaque part un peu de la croûte du dessus, croustillante à souhait, et un peu de celle du dessous, fondante et imbibée de jus. Bon appétit !
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Mardi 8 mai 2007

J’ai depuis longtemps ce petit pot acheté chez Arc Décoration (une mine d’objets en verre et en cristal à tous les prix !) mais l’inspiration ne pointait pas le nez… finalement, j’ai eu l’idée de ces motifs façon verre gravé ou taillé !

 

Les motifs

Pas d’inspiration particulière, j’ai commencé par diviser la surface du pot en minces bandes et j’ai ensuite suivi l’inspiration du moment…

 

Le matériel

Fidèle comme d’habitude à Pébéo, j’ai utilisé un cerne relief nacré Vitréa 160 pour délimiter les bandes, ainsi que pour dessiner des petits motifs dans une bande sur deux (fleurettes, étoiles, cœurs…). Ensuite, j’ai hachuré les bandes restantes avec du médium irisé employé tout seul.

Après cuisson, j’ai ajouté ici et là quelques gouttes de médium « effet billes » de Lefranc & Bourgeois pour créer un peu de relief. Et voilà le travail ! Un petit pot où, pour le moment, je mets mes tomates séchées, mais qui peut aussi bien accueillir des bonbons, ou des boules de coton voire des sels de bains.

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Lundi 30 avril 2007

Voilà un gros chantier que j’hésitais depuis un moment à lancer : deux débardeurs, pour ma pitchoune et moi, en soie peinte à la main… où je ferais tout moi-même. Je me suis décidée, et avec beaucoup de patience, j’y suis arrivée !

 

Patron

J’ai choisi des patrons simples, cela valait mieux pour un premier essai de vêtement peint sur soie : des débardeurs faits de deux pièces de tissu, un dos et un devant.


Après avoir taillé le patron sur papier et coupé des rectangles de soie de taille adaptée à mon patron, j’ai tracé les contours de chaque pièce sur la soie au crayon.

Après cela, le plus amusant fut de choisir le motif que j’allais peindre. Pour le petit débardeur, j’ai puisé dans Motifs de transfert pour enfants (présenté dans ma bibliothèque) et j’ai imprimé avec mon ordinateur une sorte de gabarit que je n’ai eu qu’à décalquer. Je n’ai pas tout décalqué au crayon, il  en aurait eu pour des heures ! Je me suis contentée de marquer au crayon quelques repères par-ci par-là au cas où le papier bougerait sous la soie (et il l’a souvent fait).

Pour mon débardeur, je voulais des motifs polynésiens, mais je n’avais rien en stock dans mes divers livres et cahiers. J’ai longuement surfé sur le Net et j’ai fini par tomber sur un vendeur de paréos qui montrait quelques tissus. J’ai dupliqué l’image et l’ai assemblée du mieux que j’ai pu avec un logiciel de retouche, puis je l’ai imprimé en grand et directement scotchée sur l’envers de ma soie avant de décalquer les motifs à la gutta transparente.

C’est une fois lancée dans ce genre de travail qu’on s’aperçoit qu’il va y en avoir pour des heures et qu’il faudra mobiliser toute notre patience pour en venir à bout !!! Mais finalement, avec un polar en fond sonore, le temps passe tout doucement et on finit par y arriver.

Une fois les motifs décalqués à la gutta et bien séchés, je suis passée à l’étape peinture. Cela a toujours été ma préférée, j’adore voir la peinture liquide filer sur la soie jusqu’au trait de gutta. Attention, pour que cela marche bien, il faut convenablement laver la soie avant usage, sans quoi l’apprêt l’empêche de se diffuser librement.

Lorsque la peinture a été sèche, je n’ai plus eu qu’à la fixer au fer sur l’envers avant de laver mes pièces à nouveau, ce qui a eu pour effet d’éliminer les traits de crayon et toute la gutta incolore, rendant à la soie toute sa souplesse.

Cela fait, l’étape montage a peut-être été la plus rapide : quelques coutures, quelques ourlets, une parementure autour du cou avec un biais acheté dans le commerce, permettant de piquer une coulisse qui accueille un élastique pour ma princesse, un joli ruban de satin pour moi. Et le tour est joué ! Il n’y a plus qu’à attendre l’été pour les porter !

J’ai réussi mon pari d’un vêtement entièrement peint à la main, je suis ravie et fière de moi d’avoir mené ce projet à bien jusqu’au bout. Je n’hésiterai pas à recommencer quand une nouvelle idée viendra me titiller. Peut-être pour un kimono ?

 

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Mardi 24 avril 2007

C’est moins austère que ce dont j’ai l’habitude et j’avoue que je me sens un peu fofolle et ridicule quand je la porte ! Mais j’ai l’impression qu’elle me va bien et, que voulez-vous, c’est le printemps.

 

Le tissu

Il faisait partie de ma commande des Ciseaux présentée dans mon « en cours » de janvier. J’avais aimé le côté fluide et transparent (je vous rassure, je porte cette blouse sur un petit débardeur !), les couleurs vives et les paillettes dorées discrètes. Pas trop mon genre, mais bon, je ne peux pas m’habiller constamment en gris et en noir. Mon petit mari, lui, m’aime en couleurs vives.

 

Le patron

Encore un patron Burda superfacile. Ce qu’il y a de chouette avec les coupes allemandes, même si elles manquent parfois de sophistication, c’est qu’on n’y est pas engoncée : leurs patrons sont coupés pour de véritables Européennes, et non pour des Japonaises fluides et dénuées de poitrine, comme certains des vêtements que l’on trouve dans le commerce. Je loge mon 42 à l’aise dans les patrons Burda, alors qu’il m’arrive d’acheter du 50 dans les vêtements de prêt-à-porter pour me sentir à l’aise… ce qui nécessite fatalement quelques retouches ici et là…

 

La réalisation

Aucun souci, vu la simplicité du patron. Je ne me suis surtout pas embêtée à couper un biais pour faire la coulisse qui fronce le haut de la blouse, comme Burda le réclame systématiquement. Je trouve que cela gaspille beaucoup de tissu et que c’est casse-pied à faire. Avec un joli ruban de satin, l’effet est parfait et instantané !!!
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Mercredi 18 avril 2007

Voilà une veste toute simple et très facile à réaliser que, pour ma part, je trouve très élégante. Décidément, j’aime de plus en plus la forme kimono !

 

Le patron

Je suis partie sensiblement du même patron que pour la veste kimono réversible que je vous présentais il y a quelque mois. Simplement, le col est légèrement moins échancré et les manches sont plus larges et plus courtes, ce qui augmente l’effet « japonisant ».

 

Le tissu

C’est un lainage pied-de-poule violet et noir reçu dans ma commande des Ciseaux que je vous montrais dans mon « en cours » de janvier. Il est très chic et très souple, et conviendrait sans doute mieux pour un tailleur, mais j’aime bien le mélange des genres.

 

Le petit détail

Au lieu de m’embêter avec un ourlet, j’ai tout simplement gansé les bords avec du ruban de satin noir. Ce n’est pas très compliqué à faire et ça donne un côté très soigné. Je porte ce kimono ouvert sur un petit corsage chinois en satin noir, ou sur un débardeur en soie noire, ou alors fermé par une jolie broche dorée, ou bien par une épingle de cravate ornée d’une jolie perle.

 

Patron gratuit

Pour celles qui le souhaitent, j’ai réalisé une fiche permettant de confectionner cette veste.


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Jeudi 12 avril 2007

J’ai découvert en surfant le superbe blog d’une calligraphe qui parlait de mail-art (c'est le site de Cécile, qui apparaît dans les liens ci-contre, n'hésitez pas à le visiter !). Elle a eu la gentillesse, en échange de mon com, de m’envoyer un vrai mail-art pour me mettre le pied à l’étrier (le voici présenté sur son blog : http://callicecile.canalblog.com/albums/mail_art/photos/11462199-img_1824.html), que je vous mets en photo (c'est celui du dessus, ma réponse est en dessous).

Du coup, je lui en ai fait un aussi, après avoir fini par mettre la main sur l’outil qui me manquait : un aérosol de colle permettant d’appliquer du tissu sur du papier…

J’ai donc peint un carré de soie avec l’adresse et un motif, puis j’ai appliqué cette soie sur une feuille de papier. Je n’ai plus eu qu’à découper et coller pour faire cette enveloppe. Elle est arrivée à destination aujourd’hui. Merci à Cécile pour m’avoir fait découvrir le mail-art !

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Jeudi 12 avril 2007
Il y a longtemps que ça traînait : lorsque j’ai fait le gros sac de voyage de Marie-Claire Idées que j’ai présenté fin janvier, il me restait des fournitures et je m’étais juré d’en faire un plus petit assorti (j’avais même racheté les fermetures Éclair). Et puis j’ai laissé cela attendre des mois, comme souvent… Mais récemment j’ai pris de bonne résolutions : terminer tous mes ouvrages de couture en souffrance avant d’entreprendre quoi que ce soit de nouveau ! Du coup, c’est sûr, il y aura beaucoup de couture dans mes pages de blog dans les semaines à venir… Le sac est fait, en tout cas ; j’en suis très contente : avec sa forme tout allongée, c’est l’idéal pour ranger mon tricot en voyage.
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Mardi 10 avril 2007

Ça pousse, ça pousse, à chaque changement de saison on s’en rend compte ! Quand vient le printemps, pyjamas et chemises de nuit de l’été précédent sont systématiquement trop petits… Cette année je ne me suis pas laissée prendre de court, et j’ai devancé l’appel en finissant dès avril cette petite chemise qui a ravi ma princesse, car… elle « tourne » !

 

À la base

Ma chère mercière a très peu de tissu, tout juste quelques rouleaux empilés dans un coin. Oui, mais ils sont adorables ; à chaque fois que j’y jette un œil, je me laisse séduire. Cette fois, c’était un jersey de velours blanc à discrets petits motifs roses. L’idéal pour un pyjama tout doux. Ma petite chérie serait forcément séduite ! J’ai pris un mètre cinquante, comme d’habitude, et je l’ai rangé dans un tiroir en attendant de trouver l’inspiration.

 

Le patron

C’est en passant en revue mes patrons Burda que je me suis aperçue qu’ils allaient bientôt tous devenir trop petits pour ma chérie ! Soit je dois en acheter d’autre (mais je trouve les modèles Burda de moins en moins mignons à mesure qu’on va vers les grandes tailles), soit il faut que j’apprenne à les agrandir – pour cela, il y a fort à parier que je fasse appel à ma maman, plus douée que moi à cet exercice.

J’utilise donc probablement pour la dernière fois tel quel le patron de cette chemise de nuit, présentée en même temps qu’un mignon pyjama. J’ai hésité entre les deux, puis j’ai choisi la chemise de nuit, sauf que j’y ai adapté les manches courtes du pyjama au lieu des manches longues prévues. C’est vraiment le côté pratique et sympa des patrons Burda : il y a plusieurs modèles et les « pièces » sont interchangeables, ce qui fait que l’on peut adapter le vêtement à son goût et jouer les stylistes même quand on n’y connaît pas grand-chose en couture !

 

La réalisation

J’ai un peu souffert avec ce tissu qui glisse dans tous les sens et échappe à l’aiguille de ma machine, tout en faisant une poussière incroyable. Mais bon, c’était un mauvais moment à passer. En échange, aux dires de ma princesse, il est très doux et confortable.

 

Le détail

Nous avons réalisé ensemble, la pitchoune et moi, ces boutons roses en pâte Fimo : ce fut l’occasion de réaliser notre premier « marbré », dont nous avons utilisé les chutes pour réaliser quelques perles. Elle pourra ainsi se faire un collier assorti à sa chemise de nuit !
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