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Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.

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J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connais par cœur, sont à vendre…
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Patrons gratuits

Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
Veste kimono réversible
Veste kimono gansée
Robe de plage kimono
 
Tunique tricotée et brodée 
Support berlingot pour portable
Prochaine fiche : une veste tissée !

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Mercredi 18 avril 2007

Voilà une veste toute simple et très facile à réaliser que, pour ma part, je trouve très élégante. Décidément, j’aime de plus en plus la forme kimono !

 

Le patron

Je suis partie sensiblement du même patron que pour la veste kimono réversible que je vous présentais il y a quelque mois. Simplement, le col est légèrement moins échancré et les manches sont plus larges et plus courtes, ce qui augmente l’effet « japonisant ».

 

Le tissu

C’est un lainage pied-de-poule violet et noir reçu dans ma commande des Ciseaux que je vous montrais dans mon « en cours » de janvier. Il est très chic et très souple, et conviendrait sans doute mieux pour un tailleur, mais j’aime bien le mélange des genres.

 

Le petit détail

Au lieu de m’embêter avec un ourlet, j’ai tout simplement gansé les bords avec du ruban de satin noir. Ce n’est pas très compliqué à faire et ça donne un côté très soigné. Je porte ce kimono ouvert sur un petit corsage chinois en satin noir, ou sur un débardeur en soie noire, ou alors fermé par une jolie broche dorée, ou bien par une épingle de cravate ornée d’une jolie perle.

 

Patron gratuit

Pour celles qui le souhaitent, j’ai réalisé une fiche permettant de confectionner cette veste.


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Jeudi 12 avril 2007
Il y a longtemps que ça traînait : lorsque j’ai fait le gros sac de voyage de Marie-Claire Idées que j’ai présenté fin janvier, il me restait des fournitures et je m’étais juré d’en faire un plus petit assorti (j’avais même racheté les fermetures Éclair). Et puis j’ai laissé cela attendre des mois, comme souvent… Mais récemment j’ai pris de bonne résolutions : terminer tous mes ouvrages de couture en souffrance avant d’entreprendre quoi que ce soit de nouveau ! Du coup, c’est sûr, il y aura beaucoup de couture dans mes pages de blog dans les semaines à venir… Le sac est fait, en tout cas ; j’en suis très contente : avec sa forme tout allongée, c’est l’idéal pour ranger mon tricot en voyage.
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Mardi 10 avril 2007

Ça pousse, ça pousse, à chaque changement de saison on s’en rend compte ! Quand vient le printemps, pyjamas et chemises de nuit de l’été précédent sont systématiquement trop petits… Cette année je ne me suis pas laissée prendre de court, et j’ai devancé l’appel en finissant dès avril cette petite chemise qui a ravi ma princesse, car… elle « tourne » !

 

À la base

Ma chère mercière a très peu de tissu, tout juste quelques rouleaux empilés dans un coin. Oui, mais ils sont adorables ; à chaque fois que j’y jette un œil, je me laisse séduire. Cette fois, c’était un jersey de velours blanc à discrets petits motifs roses. L’idéal pour un pyjama tout doux. Ma petite chérie serait forcément séduite ! J’ai pris un mètre cinquante, comme d’habitude, et je l’ai rangé dans un tiroir en attendant de trouver l’inspiration.

 

Le patron

C’est en passant en revue mes patrons Burda que je me suis aperçue qu’ils allaient bientôt tous devenir trop petits pour ma chérie ! Soit je dois en acheter d’autre (mais je trouve les modèles Burda de moins en moins mignons à mesure qu’on va vers les grandes tailles), soit il faut que j’apprenne à les agrandir – pour cela, il y a fort à parier que je fasse appel à ma maman, plus douée que moi à cet exercice.

J’utilise donc probablement pour la dernière fois tel quel le patron de cette chemise de nuit, présentée en même temps qu’un mignon pyjama. J’ai hésité entre les deux, puis j’ai choisi la chemise de nuit, sauf que j’y ai adapté les manches courtes du pyjama au lieu des manches longues prévues. C’est vraiment le côté pratique et sympa des patrons Burda : il y a plusieurs modèles et les « pièces » sont interchangeables, ce qui fait que l’on peut adapter le vêtement à son goût et jouer les stylistes même quand on n’y connaît pas grand-chose en couture !

 

La réalisation

J’ai un peu souffert avec ce tissu qui glisse dans tous les sens et échappe à l’aiguille de ma machine, tout en faisant une poussière incroyable. Mais bon, c’était un mauvais moment à passer. En échange, aux dires de ma princesse, il est très doux et confortable.

 

Le détail

Nous avons réalisé ensemble, la pitchoune et moi, ces boutons roses en pâte Fimo : ce fut l’occasion de réaliser notre premier « marbré », dont nous avons utilisé les chutes pour réaliser quelques perles. Elle pourra ainsi se faire un collier assorti à sa chemise de nuit !
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Mercredi 4 avril 2007

Voici un deuxième ensemble réalisé pour ma pitchoune avec les tissus présentés dans le « En cours » de janvier… Cette photo ne lui rend pas vraiment hommage, il va falloir m’occuper d’en prendre une autre directement sur le petit mannequin.

 

Les patrons

J’ai utilisé le même patron que pour la petite robe bleue que je vous ai montrée il n’y a pas longtemps, avec un tissu plus épais mais très souple qui en fait une robe chasuble pour l’hier ou bien une robe de demi-saison. Pour la veste, j’ai employé le patron numéro 9713 de « Burda Easy », lui aussi très facile à faire. Aucun ourlet, toutes les finitions sont faites à l’aide d’une ganse, ce qui est très simple.

 

Une précieuse auxiliaire…

Pour moi, la seule difficulté, ce sont les poches, j’ai toujours du mal à les faire bien arrondies et à les poser pile au bon endroit. Mais ma puce ne s’en formalise pas. Elle est ravie de cet ensemble très chic, et surtout des boutons roses façon cabochons que la mercière m’a conseillés.

J’étais partie sur un modèle plus classique mais c’est elle qui avait raison : ça évite le côté dadame et apporte une vraie originalité à cette veste. Malheureusement, on ne les voit pas bien sur la photo… mais cela me conforte dans l’idée qu’une mercière expérimentée et de bon goût est une aide vraiment précieuse quand on aime jouer de l’aiguille. Hélas, c’est une « espèce » en voie de disparition ! Je viens encore une fois de déplorer la fermeture d’une autre mercerie dans mon quartier, remplacée par un énième magasin de chocolats… La dame avait pris sa retraite et n’a trouvé personne pour la remplacer. Quel dommage ! Allons-nous voir toutes nos petites mais précieuses merceries de quartier fermer les unes après les autres ?

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Mardi 27 mars 2007

L’été approche, si si ! Voici une petite robe toute simple, ou presque, pour frimer devant les copines…

 

À la base

C’est chez Bouchara que j’ai trouvé ce tissu fleuri adorable ; j’en ai pris un mètre sans me poser de questions, je trouverais bien un patron pour en faire une petite robe d’été. Et le patron, je l’avais, c’est le numéro 3023 chez « Burda Start ». Il est facile à réaliser et je commence à le connaître – et puis, j’arrive à la dernière taille, alors je me dépêche d’en profiter…

 

La réalisation

Sans souci, ces modèles « Burda Start » ne sont vraiment pas difficiles à faire ! Je ne m’en lasse pas, ils me permettent de me lancer dans la couture sans trop d’angoisses.

 

La petite touche personnelle

Pour agrémenter un peu cette petite robe et lui donner un côté encore plus « jeune fille en fleur(s) », j’ai ajouté un étroit volant de tulle bleu froncé au bas de la jupe. Dix centimètres de tulle, ce n’est pas très cher, et il n’y a rien de tel pour réjouir une petite fille !

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Jeudi 15 mars 2007

Ce que mon petit mari déteste le plus, c’est les grosses marques sur les tee-shirts (il est un peu « no logo » sur les bords…). En revanche il adore les tee-shirts « maison », que j’aie le temps et le courage de les peindre à la main ou que je me contente d’un banal transfert. En fait, je crois qu’il tient beaucoup à n’être pas comme tout le monde !

 

Le matériel

Il est préférable de travailler sur des tee-shirts en coton. Pour ma part, c’est chez Microapplication (www.microapp.com) que je trouve les meilleurs papiers pour mon imprimante. Ils ont notamment des étiquettes pour DVD absolument sublimes ! Mais ce n’est pas ce qui nous occupe aujourd’hui… Concernant les papiers pour transferts, ils en ont de deux types : pour textiles clairs (fond transparent) et pour textiles foncés (fond blanc). C’est ce deuxième produit que j’ai utilisé pour ces deux tee-shirts, l’un bleu ciel pour mon petit homme (acheté exprès pour l’occasion), l’autre kaki pour moi (en fait, je l’avais depuis un moment et je le trouvais un peu banal).

 

L’inspiration

La BD Bébé Blues (www.hors-collection.com) est un grand classique pour tout jeune parent qui se respecte… Ça fait toujours du bien de s’apercevoir qu’on n’est pas les premiers à être passés par là !!!

 

La marche à suivre

Une fois les vignettes scannées et mises à la taille voulue, je les ai imprimées sur le papier spécial et je n’ai plus eu qu’à suivre les instructions précises et détaillées pour les transférer sur le tee-shirt. En fait, on décolle une pellicule de papier et on obtient une sorte de très fin autocollant qu’on positionne sur le tissu avant de le fixer au fer à repasser. Et le tour est joué !
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Samedi 3 mars 2007

Je vous avais montré en janvier les beaux tissus reçus du cybermarchand « Les Ciseaux »… voici ce que j’en ai fait pour le moment !

 

Au départ

Toujours les mêmes patrons Burda Easy, la petite blouse froncée que j’aime tant et un pantalon de pyjama tout droit. Je vous l’avoue : je ne raffole pas trop de la mode pattes d’eph et je n’aime pas voir ma fille vêtue comme une adulte en miniature… C’est pourquoi j’ai un peu de mal à trouver de nouveaux patrons. Connaissez-vous une marque qui ne fasse pas systématiquement, pour les petites filles, des pantalons pattes d’eph et des tops montrant le nombril ? Si oui, indiquez-moi-la vite ! Je ne suis pas spécialement prude mais ma pitchoune n’a que cinq ans et j’aimerais bien qu’elle vive une enfance à peu près normale, et pas une vie de lolita. On peut faire de très jolies choses sans se sentir obligé de suivre la mode…

 

Les tissus

Pour le pantalon, c’est tout bêtement du jean, mais extensible et relooké, avec une impression multicolore et des motifs façon velours dévoré. Elle le trouve très classe et m’a promis de ne pas le déchirer tout de suite aux genoux. Maintenant que j’y pense, je devrais prendre l’habitude de les renforcer dès la conception à ces endroits-là, car je n’ai toujours pas trouvé le moyen de coudre une pièce à la machine une fois que le pantalon est monté (et déchiré…). Or si je la couds à la main, sans compter que ça n’est pas simple avec du jean bien épais et résistant, la pièce ne tient pas longtemps et finit par s’arracher.

Pour la blouse, j’ai utilisé une doublure que j’avais prévu pour autre chose mais dont la couleur se marie bien avec les tons du jean. À cause du flash, la photo n’est pas très fidèle ; en réalité cette blouse n’est pas brillante. J’avais tracé un motif à la gutta dorée, sans grande conviction, et j’ai découvert au premier lavage que j’avais raison de me méfier : la gutta n’a pas tenu du tout sur ce tissu synthétique ! Si je vois qu’elle apprécie beaucoup cette blouse, peut-être y broderai-je un petit quelque chose…

 

La réalisation

Pas de difficultés particulières ; vu la simplicité des patrons il ne m’a fallu qu’un dimanche nuageux pour faire ces deux vêtements. En revanche, j’ai tellement de travail en ce moment que les choses s’entassent (le raccommodage notamment) sans que je puisse libérer un peu de temps à passer devant ma machine plutôt que mon ordinateur… bref, les tissus restants sont en souffrance, les patrons posés dessus ! J’espère que je pourrai vous montrer autre chose avant la fin du mois…
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Dimanche 28 janvier 2007

J’adore les sacs, en faire et en acheter (j’ai parfois honte, d’autant que je suis largement assez pourvue). Dans un vieux numéro de Marie-Claire Idées, celui-là m’a tapé dans l’œil : j’ai adoré le mélange de tweed très masculin et de tissu à fleurs très Miss Marple !

 

Les tissus

Comme d’habitude, c’est chez Bouchara que j’ai trouvé mon bonheur. Ce n’est pas donné et il n’est pas toujours évident de mettre la patte sur une vendeuse, mais ils ont des tissus à tomber.

 

Au boulot…

Pas de souci particulier pour la réalisation, sauf qu’il faut faire preuve de patience. Chaque doit en effet être coupé en pas moins de quatre exemplaires : tissu, vlieseline, molleton, doublure ! Et ces petits travaux préparatoires (dessiner et couper le patron, couper et marquer les pièces) sont ceux que j’aime le moins en couture, pas vous ? Après, vers la fin du montage, lorsqu’il faut poser la fermeture Éclair et placer la doublure, c’est aussi un peu épineux mais je m’en suis sortie.

 

Le résultat

J’en suis d’autant plus ravie que je n’y ait passé que deux (longues) après-midi de travail, et que c’est un bon gros sac de contenance volumineuse : j’y mets tous mes ouvrages en attente… et ils sont nombreux… je sais, ce n’est pas une bonne habitude d’acheter des fournitures pour un nouvel ouvrage quand on en a des douzaines en attente. Mais bon, c’est ma petite compulsion personnelle.

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Jeudi 18 janvier 2007

undefinedJe ne suis pas douée pour la couture dès qu’il s’agit de moi… ou en tout cas c’est ce que je croyais. Cette veste kimono plutôt réussie va me faire changer d’avis !!!

 

À la base

Je ne sais pourquoi je n’arrive pas à coudre pour moi-même. Pour ma fille, pas de problème (il n’y a qu’à voir la robe de fée avec laquelle je me suis battue – et que j’ai vaincue !!!) : pantalons, blouses, robes, pyjamas, et même un peignoir de bain… Mais dès que j’essaie de coudre un vêtement pour moi je résultat est atroce (quand j’ai le courage d’aller au bout).

C’est pourquoi je me suis intéressée aux patrons carrés de type kimono. Comme, par ailleurs, mes formes plutôt rondes me poussent vers les vêtements amples, cela faisait un moment que j’avais envie de me faire une belle veste de kimono…

C’est en surfant sur le Web que je suis tombée sur ce site perso. Il y avait même une suggestion pour le patron, que je n’ai pas eu de mal à adapter aux dimensions de ma tunique préférée !

 

 

Le matériel

Je suis allée une fois de plus fouiner chez Bouchara. Je voulais faire un modèle complètement réversible, dans des tissus contrastés, et je suis tombée sur ce magnifique satin chinois. Pour un premier kimono, cela s’imposait ! Pour aller avec, j’ai voulu quelque chose de très sobre et j’ai choisi une flanelle gris anthracite (j’adore les lainages gris anthracite, ils mettent si bien en valeur la moindre touche de couleur ! et en plus ils sont agréables à travailler).

 

 

La réalisation

Vu la rectitude du patron, cela n’a pas été difficile. Pour avoir un modèle réversible, on fait le vêtement une fois dans chaque tissu avant de bâtir les deux vêtements ensemble endroit contre endroit, au niveau de l’ouverture du devant. Ensuite, on les met l’un dans l’autre, on replie le bas des manches à l’intérieur et on pique le bord. Pour le bas, je n’ai pas piqué les deux tissus ensemble mais séparément, cela évite les tiraillements.

 

 

La flemme…

Je ne me suis pas souciée d’un quelconque système de fermeture. Dans un vêtement réversible, ce n’est pas vraiment simple ! Je me contente de l’attacher devant avec une belle broche dorée (quand je ne décide pas tout simplement de le porter ouvert sur un petit corsage noir), en repliant éventuellement les bords pour faire un col montrant le tissu intérieur.

 

 

undefinedContente !

Décidément, ce modèle me plaît ! J’ai hâte de l’adapter différemment. Par exemple avec des manches beaucoup plus larges comme pour un vrai kimono. Ou pourquoi pas une version en soie peinte ?

 

 

Patron gratuit

Pour celles qui le souhaitent, j'ai réalisé une fiche permettant de confectionner cette veste. Vous pouvez la télécharger ici. En cas de problème de téléchargement, n'hésitez pas à me la demander par e-mail !

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Jeudi 30 novembre 2006

undefinedLe tai-chi-chuan, je ne connais rien de mieux pour oublier ses soucis ; j’en sors toujours gonflée à bloc. Depuis le début de l’année, nous avons commencé un enchaînement à l’épée, particulièrement ludique ! Mais voilà, mon cours de tai-chi, j’ai l’habitude de m’y rendre à bicyclette… qui sait comment transporter une épée sur un vélo ? Ni une, ni deux, je me suis fait une housse (hum, je vous rassure, cela a pris plus de temps que de compter jusqu’à deux, d’où l’absence de posts ces derniers jours !) pour la porter en bandoulière.

 

À la base

Comme souvent, la base c’est une visite à mon magasin Bouchara préféré. J’y ai trouvé un beau lainage gris anthracite (une matière dont je raffole, ne me demandez pas pourquoi, même si je m’en sers généralement pour n’importe quoi sauf des vêtements…) ; 50 cm ont suffi. Une doublure noire toute simple. Puis j’ai traîné au rayon des fournitures de broderie et j’ai fini par choisir des rubans de soie très fins à broder et des fils DMC assortis.

 

undefinedAu boulot !

J’ai commencé par prendre un crayon, une règle et du papier pour dessiner le plan. J’ai fait une forme simple et géométrique, en trois pièces : le « corps » de la housse à tailler en double ; le rabat pour la fermer ; une petite poche à coudre sur la face non brodée pour mettre mes clés et ma pièce d’identité.

Ensuite il a fallu tailler dans les divers tissus : le lainage, la toile thermocollante, le molleton, la doublure. J’ai coupé deux longues bandes de lainage que j’allais doubler de biais pour faire la bandoulière.
 

 

undefinedLe plus agréable…

… C’était la broderie, bien sûr. Je me suis inspirée du très beau livre Broderie aux rubans et fils de soie qui ne propose pas de très nombreux modèles à réaliser, mais explique en revanche très précisément les diverses techniques, avec des dessins bien faits : impossible de se tromper.

 

J’ai commencé par reporter les volutes sur le lainage à main levée avec un feutre magique blanc. Pratique, ces feutres qui s’effacent en quelques heures sans faire de taches sur le tissu ! En revanche il ne faut pas traîner. Durant le travail de broderie, j’ai dû redessiner le motif au fur et à mesure. Mais bon, rien de bien grave, je me contentais d’une ligne directrice.

 

Eh bien, cette première tentative de broderie au ruban est plutôt pas mal, je suis contente de moi ! C’est vrai qu’il faut être minutieux, mais je n’ai pas rencontré de difficultés particulière et le résultat est vraiment très gratifiant.

 

undefinedAïe, j’ai oublié une épingle !

Après cela, il n’y a plus eu qu’à assembler les pièces avec des épingles (j’avoue que je suis très paresseuse et prends rarement le temps d’assembler avec du fil de bâti : je sais, ce n’est pas très bien) et les piquer à la machine. J’avais peur que l’accumulation des couches nécessaires à la solidité et à la rigidité de l’ensemble m’a fait craindre pour mon aiguille mais pas du tout, c’était épais mais pas dur : le lainage, c’est une merveille pour cela !

Le plus dur dans tout cela a été de remettre la housse à l’endroit. C’est toujours délicat de retourner une forme aussi allongée mais là, avec les épingles, les voisins ont dû m’entendre pousser quelques cris…

 

 Et voilà…

C’est terminé. J’ai pu étrenner ma housse hier, sur le vélo, et tout s’est passé sans le moindre problème ! En garde !

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