Bienvenue !


Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.

Bibliothèque

J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connas par cœur, sont à vendre…
Accéder à la bibliothèque



Patrons gratuits

Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
Veste kimono réversible
Veste kimono gansée
Robe de plage kimono
 
Tunique tricotée et brodée 
Support berlingot pour portable
Prochaine fiche : une veste tissée !

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Mercredi 11 juillet 2007
undefinedEt voilà, je l’ai ramené de l’atelier, mon chef-d’œuvre : ce pichet au pied ajouré. « Mais, si tu mets de l’eau dedans, elle va couler », m’objecte Petite Puce, très logique. Eh bien non : le fond du pichet se situe bien évidemment au-dessus des trous ! J’ai d’abord tourné un pichet tout simple puis, avec l’aide d’Anne, une fois qu’il a été à moitié sec, je l’ai retourné et j’ai à nouveau tiré de la terre sur le fond. Je peux vous dire que ça n’était guère facile, et sans Anne, je n’y serais jamais arrivée ! Après ça, percer les trous a été un jeu d’enfant… Comme c’était une pièce volumineuse, je ne l’ai pas émaillé par trempage et c’est tant mieux, car je ne suis décidément pas douée à cet exercice. Non, c’est Laure qui a officié avec son pistolet magique. Et, admirez le résultat ! Bon, finalement, ai-je le droit de parler de chef-d’œuvre alors que l’idée n’est même pas de moi – je me suis inspirée d’un vase qui avait été modelé au colombin par une des personnes qui viennent travailler à l’atelier – et que j’ai été aidée par deux professionnelles chevronnées ? M’en fiche, c’est ce que j’ai fait de plus beau jusqu’à présent, et c’est ma signature qui est dessous…
undefinedParlant de deux professionnelles chevronnées, je tiens à vous signaler qu’Anne et Laure, dont je vous ai déjà parlé dans ces pages, ont enfin ouvert leur propre atelier ! Il ne pouvait être qu’à leur image, beau et bien fait. Vous pouvez aller y faire virtuellement un tour ici, avant d’y aller pour de bon ! Pour ma part, j’aurai le plaisir d’y faire la semaine prochaine un premier stage d’été, sur la science des engobes…
ajouter un commentaire
commentaires (3)   

Lundi 2 juillet 2007
undefinedBon, ça, c’était mon rêve. Commencer par une technique difficile, ce n’était pas très malin, me direz-vous… eh oui, c’était un peu comme de commencer par le dessert – que celle qui n’a jamais piqué de fraises dans le plat avant de se mettre à table me lance le premier emporte-pièce à Fimo ! Bon, tant pis, je l’ai fait quand même (avec le superbe pas à pas publié sur le site Créaplastic, merci beaucoup à Alicia). Et si ce n’est pas du tout aussi réussi que je pouvais l’espérer, c’est quand même pas mal et j’ai identifié mes erreurs. J’attends beaucoup du prochain !
 
undefinedBarrette
En plus de mon manche pour aiguille présenté l’autre jour, j’ai fait cette barrette en appliquant les copeaux sur une base bleue, comme c’était indiqué dans l’exemple du tuto. Bon, ce n’est vraiment pas aussi joli que la perle présentée sur la photo du tuto (et croyez-moi, je n’aurai de cesse d’être enfin arrivée à ce résultat !), mais ce n’est quand même pas mal.
 
undefinedCuillères
J’avais acheté ces petites cuillères au manche très fin dans le but de les décorer avec de la Fimo, c’était l’occasion de tester le « mokume gane ». Comme je n’avais pas aimé le résultat sur la base bleue, j’ai entouré le manche des cuillères d’une feuille de Fimo blanche avant d’appliquer les copeaux. Ensuite, une touche de poudre d’or au bout du manche de la cuillère. Après cuisson, polissage léger et deux couches de vernis laque. J’aime beaucoup le résultat !
 
undefinedPhotophores
J’avais acheté ces photophores chez Arc Décoration (je vous dis qu’ils ont de tout !) pour les peindre, et puis j’ai changé d’avis en voyant sur le Net des photophores décorés avec de la Fimo translucide. Comme le « mokume gane » était réalisé avec de la pâte translucide, j’ai eu envie d’essayer. En finition, un colombin de pâte au claygun sur le bord, saupoudré de poudre dorée. Mais contrairement aux cuillères, après cuisson et polissage, je n’ai pas vernis. La texture mate me plaisait.

 
undefinedPerles
Avec ce qu’il restait du « mokume gane », j’ai recouvert une série de perles ! De toutes les choses que j’ai décorées avec ce mélange, j’avoue que ce sont mes préférées. undefinedJ’ai fait un montage tout simple pour les monter en collier, mais j’avoue que je ne suis pas enthousiaste : elles ne sont pas vraiment mises en valeur… J’ai encore à apprendre…
 
ajouter un commentaire
commentaires (5)   

Samedi 30 juin 2007
Pour mon premier collier en Fimo, j’ai piqué une idée sur le superbe site de LalA Bidouille qui a beaucoup exploré les perles au claygun et qui en donne même un excellent tuto dans son post du 3 mai. Merci, LalA !
J’ai découvert son site par le biais de ma grande idole
Domi, qui s’est inspirée, dit-elle, de la technique de LalA et en a aussi tiré de beaux résultats dans son post du 24 mai (comment pourrait-elle faire autrement ? à chaque fois que je vais voir son site, ma mâchoire inférieure se décroche !!!).
73-2.jpgMoi, j’ai sagement fait un camaïeu de bleus, argent, blanc et noir (« Forcément », aurait pu dire mon petit mari si je lui en avais laissé le temps : quand j’ai le choix je commence toujours par du bleu, quoi que je fasse !). J’ai fait beaucoup de perles (deux clayguns pleins) et j’ai réalisé un long sautoir en intercalant une perle de rocaille métallique argentée entre deux perles de Fimo. Comme ça je peux faire plusieurs tours autour du cou ou le porter en sautoir, avec un gros nœud (ce que je préfère en ce moment). J’ai déjà eu plein de compliments, je suis très fière de ce premier travail !

73-3.jpg

73-4.jpg
73-5.jpg


ajouter un commentaire
commentaires (2)   

Jeudi 28 juin 2007
Voilà des mois que j’écume le Net et que je rêve devant les sites de fimoteurs et fimoteuses. Voilà des semaines que j’ai réuni tout le matériel nécessaire. Je n’osais pas me lancer… Et puis, avec un petit ralentissement de mon activité (vive le mois de mai !), j’ai tout étalé sur mon bureau, et allons-y ! Je me suis lancée.
 
Petits accessoires
En même temps que mes premières réalisations, je me suis bricolé quelques accessoires. Je vous les montre en premier…
 72-1.jpg
Une galette en pâte à sel percée de trous, très utile pour piquer les perles qui vont passer au four ou recevoir une couche de vernis.
 
72-2.jpg
Une aiguille ornée d’un petit manche en Fimo (avec mon premier « mokume gane ») pour percer les perles…
 
72-3.jpg
Pour mettre à sécher ou au four les grosses perles ou les perles entortillées, j’ai recyclé le socle en carton qui sert habituellement à maintenir les ampoules de compléments alimentaires ou de médicaments dans leur boîte. En travers, des demi-brochettes chinoises en bambou !
ajouter un commentaire
commentaires (1)   

Vendredi 22 juin 2007
71-1.jpgJe porte depuis des années une tunique sans manches en coton que ma mère m’a tricotée sur un modèle de La Droguerie. J’y suis tellement bien que j’ai longtemps eu envie de la « recopier »… c’est chose faite.
 
L’inspiration
En ces temps de minitops près du corps montrant le nombril, je l’apprécie particulièrement, cette tunique ample et confortable, dans laquelle je n’ai jamais eu trop chaud ni jamais craint les regards indiscrets sur mes petits bourrelets (hum). Il était bien naturel d’en vouloir une autre. Oui mais, je n’ai plus le patron ! Qu’à cela ne tienne ; j’ai étalé la tunique sur mon lit et j’en ai pris le dessin et les mesures.
 
La fibre
Je commence à loucher vers la laine Katia, bien qu’elle soit assez mal distribuée en France : si l’on compare à Bergère de France et Phildar, qui ont des sites fort bien faits où l’on peut commander à peu près toutes les références, Katia se laisse mollement distribuer dans les merceries ou sur certains sites qui ne proposent que quelques-uns de ses nombreux types de fibre. Quel dommage !
Mais j’ai tout de même eu le temps de me laisser séduire par la Katia Bamboo que distribue ma mercière, et j’en ai pris une dizaine de pelotes pour réaliser cette tunique.
 
La petite déco
J’avais prévu d’agrémenter cette tunique d’une petite broderie sur le côté, mais tout le temps que j’ai tricoté les deux morceaux, l’inspiration n’a pas été au rendez-vous. Puis j’ai eu l’occasion de me faire deux pantalons confortables pour l’été, genre amples caleçons, en jersey à côtes gris, et j’ai eu envie d’une broderie grise contrastante pour aller avec. Le moment venu de sortir l’aiguille, j’ai finalisé le projet en m’inspirant d’un motif floral tiré de Chinese Patterns, un de mes nombreux opus de la collection Agile Rabbit.
 
Le patron gratuit
Si ce modèle vous tente, n’hésitez pas à télécharger la fiche permettant de le réaliser…
ajouter un commentaire
commentaires (2)   

Mardi 19 juin 2007
70-1.jpgC’était l’avant-dernier objet de porcelaine qui me restait à peindre (j’ai encore une série de petits bols sous le coude, patience !) : un dessous de plat. En l’honneur de la nouvelle table à manger que nous venons (enfin) de nous offrir et qui devrait arriver chez nous d’ici quelques jours, la belle table en teck dont je rêvais, j’ai décidé d’inaugurer une série africaine. D’abord le dessous de plat puis, dès que j’en aurai le temps, des sets de table brodés.
 
Le motif
Cette fois l’inspiration n’a pas été difficile à trouver : dans le cahier de motifs africains présenté dans la Bibliothèque, il n’y en avait qu’un qui soit suffisamment carré pour convenir au support. Justement, il me plaisait beaucoup, ça tombait bien !
 
Le travail
Bon, j’ai mis beaucoup de temps à reproduire le dessin, car la technique de décalcomanie que j’utilise sur le bois (expliquée en détail pour ma petite table marocaine n° 2…) ne marche pas vraiment sur la porcelaine. J’attends vos suggestions si vous avez trouvé le truc ! En attendant, je procède à l’ancienne… C’est-à-dire que j’essaie tout simplement de recopier le dessin à main levée, au crayon, effaçant avec un coton imbibé d’alcool lorsque ce n’est pas assez ressemblant !
Après quoi j’ai procédé comme d’habitude : dessin avec un cerne couleur étain, surface remplies de couleurs vives – le choix est large parmi les teintes de Pébéo Porcelaine 150, je crois que je n’ai fait qu’un seul mélange, une teinte de marron.
Une fois tout cela sec, j’ai rempli le fond avec la nuance « Ivoire » (n° 43) : elle apporte un côté crémeux qui se marierai mieux avec le teck de ma table que la nuance bleutée de la porcelaine au naturel.
Les couleurs comme le cerne ont, cette fois, bien supporté la cuisson, et le dessous de plat a ensuite à peu près bien supporté aussi le contact des casseroles chaudes : hourrah !
Oui, je sais, ce n’est pas très glamour d’apporter les casseroles sur la table. Mais chez moi, le choix, c’est « chaud dans le pot ou froid dans le plat », et il est vite fait… ;-)
ajouter un commentaire
commentaires (0)   

Dimanche 17 juin 2007
69-1.jpgDécidément, j’ai été en veine d’inspiration pour la peinture ces derniers temps ! Tous les objets en porcelaine que j’avais acheté dans le but de leur faire subir le supplice du pinceau qui chatouille y sont passés. Ce petit plat à sushis, que j’avais l’intention de garder dans ma cuisine pour en faire un repose-cuillère, n’y a pas échappé.
 
Le motif
Depuis longtemps, j’avais en vue pour décorer ce plat des motifs naïfs que j’avais admiré dans un très beau livre de contes de ma fille : un oiseau de paradis multicolore. 69-2.jpgMais, en feuilletant le livre pour le retrouver, je suis tombée sur un dragon aquatique qui m’a séduite ! Tant pis pour l’oiseau !
 
La peinture
Après avoir esquissé les grandes lignes du motif au crayon en m’inspirant des illustrations du livre, j’ai choisi mes teintes pour le peindre. Pas de cerne cette fois-ci, j’avais envie de rester dans la transparence, façon aquarelle. J’ai donc fait mes mélanges en camaïeu à base de Pébéo Porcelaine 150 « Abysse » (n° 41) et « Saphir » (n° 18), avec ici et là une pointe d’« Anthracite » (n° 42) ou de médium diluant. Après avoir appliqué chaque teinte, je laissais un peu sécher, puis j’appliquais la suivante. En effet, je superposais souvent les coups de pinceau et si la peinture de la couche inférieure n’avait pas été sèche, elle serait partie avec le pinceau.
 
69-3.jpgUne petite touche chinoisante
Il y avait un petit blanc sur le côté… et l’ensemble était un peu tristoune, même si j’aimais bien le mélange de couleurs… je suis donc allée picorer les idéogrammes chinois que l’on trouve sur le Net et j’ai essayé de reproduire celui signifiant « dragon » au cerne doré. Une petit touche de gaîté en plus ! Et voilà, il n’y avait plus qu’à cuire !
ajouter un commentaire
commentaires (4)   

Vendredi 15 juin 2007

68-1.jpgC’est chez Monoprix que j’ai craqué sur ce petit tajine rose bonbon, qui m’a rappelé les plats à tajine de mon enfance. J’avais bien l’intention de m’inspirer des poteries marocaines de Salé et de Safi pour le décorer ! 

  

  

  

L’inspiration
J’ai donc longuement « enquêté » sur le Web jusqu’à trouver la photo qui m’inspirerait le mieux. Je l’ai trouvée sur ce site.
 
La réalisation
J’ai commencé par reproduire les motifs de la photo sur le couvercle du tajine. 68-2.jpgAprès avoir divisé la surface en 6 à la règle (les motifs marocains sont très géométriques, autant partir du bon pied), je les ai reproduits dans les grandes lignes avec un crayon gras adapté à l’écriture sur la porcelaine et le verre. Puis j’ai dessiné les contours avec un cerne étain ; après séchage, j’ai rempli les surfaces et tracé les petits points à la peinture Pébéo Porcelaine 150.
 
Harmonie des couleurs
Le secret pour obtenir une palette de couleurs harmonieuses, c’est d’utiliser très peu de teintes de bases et de les mélanger entre elles pour confectionner toutes les autres couleurs qui seront employées. Là, j’ai choisi de partir sur une base « Étain » (n° 47) et « Rose opaline » (n° 08).
 
68-3.jpgOups
Malheureusement, à la cuisson, certains endroits du cerne étain ont un peu bullé ! J’avais peut-être mis trop d’épaisseur ? J’ai écrasé les bulles avec le dos d’une cuiller pour qu’on les voie moins et je veille à tourner le tajine pour qu’on voit le plus joli côté du décor… Il est toujours dans notre salon, non loin de la table, et rempli de dates et d’amandes qu’on aime bien picorer à la fin du repas, avec ou sans thé à la menthe. À ce propos, il y aura une histoire de verres à thé sur ce blog (dans  pas longtemps, j’espère), car pour mon anniversaire, mes copines qui me connaissent bien m’ont offert une série de verres « de là-bas »… et un kit de peinture pour verre, pour les décorer ! Je suis en train de chercher l’inspiration. Si vous avez des idées ou rencontrez sur le Web des photos de beaux verres à thé peints, pensez à moi !
 
 
ajouter un commentaire
commentaires (6)   

Mercredi 13 juin 2007
67-1.jpgJ’étais tellement contente de la petite table que j’avais décorée de mosaïques que je ne pensais qu’à en faire une autre. Longtemps, j’ai dû attendre, car AM-PM ne la commercialisait apparemment plus. Et un jour, surprise, elle était de retour au catalogue ! Chouette chouette chouette !
 
À la base
Les meubles « brut à peindre » d’AM-PM sont une mine d’inspiration. Cette petite table n’est pas toujours disponible mais dès que je l’ai pu, je m’en suis procuré une. Après, comme souvent, elle a dû patienter le temps que je trouve l’inspiration… J’ai fini par le faire en feuilletant un volume de la précieuse, que dis-je ? l’irremplaçable collection Agile Rabbit de Pepin Press, présenté en détail dans ma Bibliothèque.
 
Au boulot !
L’important, c’était la précision, car ces entrelacs pleins de finesse ne souffrent pas l’à-peu-près. Ma démarche pour reproduire ce genre de dessin est un peu fastidieuse mais très efficace : imprimer le motif sur du papier calque (à partir du cédérom fourni avec le livre), repasser sur toutes les lignes sur l’envers du calque au crayon gras, en appuyant bien, puis fixer le calque sur la table, côté crayonné au contact du bois, et repasser en appuyant bien sur toutes les lignes avec un plioir ou un autre objet dur et arrondi. Le crayon est ainsi transféré sur le bois, comme une décalcomanie. La précision n’étant pas toujours parfaite, je garde toujours l’original sous les yeux lorsque je peins, pour coller le mieux possible au motif.
 
67-2.jpgControl + Z
Après avoir transféré mon motif, je me suis aperçue que je ne l’avais pas bien centré. Vu le temps que prend le transfert, inutile de dire que je n’étais pas chaude pour tout refaire ! « Tant pis, me disais-je, si ce n’est pas bien centré, ça ne se verra peut-être pas trop… » Mmh, ce n’est pas le bon état d’esprit quand on tient vraiment à réussir ce qu’on fait, hein ? Et puis je ne voulais pas gâcher la table. J’ai donc décidé de dormir dessus (pas sur la table, mais sur l’idée, espérant que la nuit me porterait conseil). Le lendemain, j’ai vu ma table d’un œil neuf et j’ai tout effacé à la gomme ! Non seulement c’était moche, ce dessin pas centré, mais en plus le motif que j’avais choisi ne me plaisait plus.
 
67-3.jpgOn recommence…
J’ai donc recommencé toute l’opération avec un autre motif, bien centré cette fois et beaucoup plus fin à mon goût. Je n’ai ensuite plus eu qu’à le peindre avec de la Pébéo Déco noire, et, après séchage, à le recouvrir de deux couches de vernis « Acajou ciré » (je l’adore, celui-là, je m’en suis servie pour toutes les étagères de mon salon et, tenez-vous bien, il y en a pas moins de 16, car nous avons fait tout un mur d’étagères qui accueillent télé, hi-fi, disques, DVD, bouquins, et même le bar !). Je suis ravie du résultat et je ne regrette pas du tout le temps perdu à recommencer !
ajouter un commentaire
commentaires (2)   

Dimanche 10 juin 2007
66-1.jpgJ’ai trouvé ces verres à liqueur il y a un moment dans ma boutique Arc Décoration – c’est là que je pêche l’essentiel de mes idées en matière de peinture sur verre… à chaque fois que j’y vais chercher des verres à pied pour renouveler notre stock (on casse pas mal). 

 
Je suis partie de ça :
66-2.jpg
L’inspiration
Eh bien, il m’a fallu de nombreux mois pour la trouver, l’inspiration !!! Je voulais depuis longtemps des verres style verre à vodka pour boire les digestifs, tout en hauteur, mais une fois que je les ai eus acheter je les ai laissés traîner un bon peu, incapable de trouver l’idée adéquate pour les décorer. Et puis soudain, c’est venu : un motif en hauteur… un truc sympa… un animal avec de longues pattes… 66-3.jpgnon, ce n’est pas une girafe, ce n’est pas une autruche, c’est un Shadok !!!
 
Les motifs

Il se trouve que j’avais craqué pour l’intégrale des Shadoks en DVD (pour le plus grand bonheur de ma petite pitchoune, qu’ils font rire comme une baleine). Dedans, il y avait un petit livret dans lequel j’ai recopié les dessins que je n’ai plus eu qu’à faire à main levé sur les verres, avec un crayon gras adapté. Pas besoin de décalquer sur ce coup : un Shadok, ce n’est pas trop difficile à dessiner.

 
 
66-4.jpgLa peinture
J’ai repassé sur les traits de crayon avec un cerne couleur étain puis, après séchage complet, rempli les surfaces de couleurs vives. Ce n’est pas du grand art mais le résultat est gai !
66-5.jpg
66-6.jpgLe petit plus
Je n’avais pas jeté la boîte qui contenait les verres, car elle me semblait pratique. Oui, mais pas très jolie… Qu’à cela ne tienne. J’ai commencé par découper le haut (au premier tiers à peu près) pour pouvoir l’attraper facilement ; je me suis servie du couvercle pour renforcer le fond.


66-7.jpgPuis, j’ai scanné sur le boîtier du DVD différents motifs de Shadoks que j’ai imprimés sur un papier épais. Je n’avais plus qu’à en recouvrir ma boîte avec l’aide d’un peu de colle vinylique étalée au pinceau, et voilà le résultat ! À la bonne vôtre !
66-8.jpg
ajouter un commentaire
commentaires (1)   
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus