Bienvenue !


Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.

Bibliothèque

J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connas par cœur, sont à vendre…
Accéder à la bibliothèque



Patrons gratuits

Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
Veste kimono réversible
Veste kimono gansée
Robe de plage kimono
 
Tunique tricotée et brodée 
Support berlingot pour portable
Prochaine fiche : une veste tissée !

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Recherche

Calendrier

Janvier 2007
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Mercredi 31 janvier 2007

Ma nouvelle rubrique « Recyclage de chemises ! » est enfin prête… Cela faisait longtemps que j’y travaillais mais je voulais avoir plusieurs modèles à montrer.

 

Patience…

« Oui, justement, me direz-vous, où elles sont, tes chemises recyclées ? » Je réponds : patience ! Jeudi, vendredi et samedi, c'est-à-dire aux trois premiers jours de février, vous découvrirez trois modèles qui, je l’espère, vous inspireront.

 

Le principe

Si comme moi vous êtes dotée d’un homme « obligé de s’habiller en pingouin pour aller travailler » (dixit lui), c’est-à-dire consommateur de chemises, cravates et costumes, vous avez peut-être remarqué que les cols et les manchettes s’usent plutôt vite (surtout s'il utilise un ordinateur…). Mon Chéri met régulièrement au rancard de très belles chemises au col et aux manches tout effrangés, mais ça me fait mal au cœur de m’en débarrasser !

 

La méthode

Résultat, je customise ce qu’il reste de la chemise une fois le col et les manchettes mis à la retraite. Soit je les découpe et j’utilise les morceaux pour y tailler des blouses pour enfant, soit je les aménage pour me faire, à moi, de très jolis chemisiers ! J’espère que les trois exemples en images visibles à partir de demain sur ce site vous inspireront. En effet, c’est une manière de créer un vêtement original presque sans couture, il suffit d’un peu d’imagination !

 

Si vous êtes curieux ou curieuse, à demain !

ajouter un commentaire
commentaires (1)   

Mardi 30 janvier 2007

Lorsque je me suis offert ce cahier de motifs de transferts pour enfants (vous le retrouverez dans ma bibliothèque), j’aimais vraiment le graphisme des différents dessins mais je ne savais pas trop quoi en faire…

 

 

 

L’idée de base

C’est en fouinant dans mon Graphigro (celui de la rue Vaugirard à Paris) que j’ai trouvé l’idée, avec ces boîtes toutes légères en écorce et cette mallette à peindre. Je venais de craquer pour des pots de Pébéo Déco : cette peinture acrylique est vraiment géniale et je l’avais à peine découverte. Ce fut l’occasion de tester ses couleurs dites « antiques », je me suis régalée.

 

 

Tout simple !

Après avoir scanné les motifs, je les ai imprimés à la bonne taille sur un papier calque. J’ai tracé le motif au crayon sur une face et, retournant le papier et repassant sur les lignes avec un capuchon de stylo arrondi, j’ai reporté le motif sur le bois comme une décalcomanie. Une fois les contours redessinés avec soin au crayon, je n’ai plus eu qu’à m’amuser à mélanger les couleurs et peindre tranquillement. Après ça, une couche de vernis et hop ! j’avais une série de boîtes pour ranger mon maquillage et mes produits de beautés. Cela me permet de les laisser sur une étagère, à portée de main, sans « offenser » la vue…

 

ajouter un commentaire
commentaires (2)   

Dimanche 28 janvier 2007

J’adore les sacs, en faire et en acheter (j’ai parfois honte, d’autant que je suis largement assez pourvue). Dans un vieux numéro de Marie-Claire Idées, celui-là m’a tapé dans l’œil : j’ai adoré le mélange de tweed très masculin et de tissu à fleurs très Miss Marple !

 

Les tissus

Comme d’habitude, c’est chez Bouchara que j’ai trouvé mon bonheur. Ce n’est pas donné et il n’est pas toujours évident de mettre la patte sur une vendeuse, mais ils ont des tissus à tomber.

 

Au boulot…

Pas de souci particulier pour la réalisation, sauf qu’il faut faire preuve de patience. Chaque doit en effet être coupé en pas moins de quatre exemplaires : tissu, vlieseline, molleton, doublure ! Et ces petits travaux préparatoires (dessiner et couper le patron, couper et marquer les pièces) sont ceux que j’aime le moins en couture, pas vous ? Après, vers la fin du montage, lorsqu’il faut poser la fermeture Éclair et placer la doublure, c’est aussi un peu épineux mais je m’en suis sortie.

 

Le résultat

J’en suis d’autant plus ravie que je n’y ait passé que deux (longues) après-midi de travail, et que c’est un bon gros sac de contenance volumineuse : j’y mets tous mes ouvrages en attente… et ils sont nombreux… je sais, ce n’est pas une bonne habitude d’acheter des fournitures pour un nouvel ouvrage quand on en a des douzaines en attente. Mais bon, c’est ma petite compulsion personnelle.

ajouter un commentaire
commentaires (2)   

Samedi 27 janvier 2007

Je ne sais pas comment sont les vôtres, mais ma fille pousse tout en longueur. Les pantalons sont trop courts avant d’être à la bonne taille au niveau de la taille ! Résultat, à moi de rivaliser d’inventivité pour les rallonger… sans lui donner l’impression d’être revenus au temps de la Deuxième Guerre mondiale, où faute de tissu il fallait bien défaire les ourlets. Les garçons pouvaient bien porter des culottes courtes mais, pour les filles, le bord des jupes ne devait pas remonter trop haut !

 

 

La matière

J’ai craqué pour cette laine multicolore Bergère de France il y a un an ou deux. Je voulais m’en servir pour ajouter des bandes colorées sur un plaid tout terne… ce que je n’ai jamais fait. Nous croulions sous les jolis plaids, le tout terne a dû finir par emballer quelque chose ! En brave écureuil, j’ai mis la laine de côté pour un usage futur.

 

 

Le choix

C’est la pitchoune qui l’a choisie lorsque je lui ai proposé plusieurs matières pour rallonger son petit pantalon rose. Ne nous leurrons pas, elle ne s’est pas souciée d’assortir les tons, ce qui lui a tapé dans l’œil, c’est les couleurs flashy et la dominante rose ! Mais je lui avais donné le choix, je n’avais plus qu’à m’exécuter. Je ne peux pas toujours lui imposer mes goûts, après tout.

 

 

Au boulot !

C’est au crochet que j’ai fait cette bordure, que j’ai ensuite cousue à la main en bas des jambes, directement sur l’ourlet (parfois c’est plus simple et plus rapide que de sortir la machine). Avec les brins de laine restants, j’ai brodé quelques cœurs (un incontournable chez une fillette de cinq ans, croyez-moi, au même titre que la couleur rose !!!) pour faire un rappel de couleur. Ainsi, la bordure avec ses couleurs pétantes semblait (un peu) moins saugrenue. Le tout ne m’a pris que deux heures, car c’était une laine qui montait vite !


commentaires (1)   

Vendredi 19 janvier 2007

undefinedUn grand classique de la famille, mis au point petit à petit… On essaie toutefois de ne pas en abuser, car cette sauce est vraiment très riche ! Mais elle est vite faite et réjouit souvent les amis de passage.

 

Les ingrédients (pour deux adultes et un enfant… à multiplier !)

250 g de pâtes

125 g de mascarpone

125 g de gorgonzola

25 g de beurre

ail, basilic

pignons

sel, poivre
 

La méthode

undefinedMettre à bouillir une grande casserole d’eau.

Dans une casserole plus petite, mettre à fondre à feu doux le mascarpone, le beurre et le gorgonzola coupé en dés en mélangeant de temps en temps.

Pendant ce temps, ciseler le basilic. Personnellement, je superpose trois ou quatre feuilles, je les roule dans le sens de la largeur et je coupe ce « boudin » en très fine lamelles avec des ciseaux. C’est très rapide.

Lorsque l’eau bout, ajouter du gros sel puis verser les pâtes. Cuire le nombre de minutes indiqué sur le paquet.

undefinedAjouter le basilic, le poivre et les pignons à la sauce. Mélanger de temps en temps pour éviter qu’elle « casse ». À ce stade, il est tout à fait possible d’éteindre le feu sous la casserole (et même sous celle des pâtes).

Une fois les pâtes cuites, égoutter et verser la sauce dessus.

Déguster sans attendre, éventuellement saupoudré de parmesan.

 

 

undefined
ajouter un commentaire
commentaires (1)   

Jeudi 18 janvier 2007

undefinedJe ne suis pas douée pour la couture dès qu’il s’agit de moi… ou en tout cas c’est ce que je croyais. Cette veste kimono plutôt réussie va me faire changer d’avis !!!

 

À la base

Je ne sais pourquoi je n’arrive pas à coudre pour moi-même. Pour ma fille, pas de problème (il n’y a qu’à voir la robe de fée avec laquelle je me suis battue – et que j’ai vaincue !!!) : pantalons, blouses, robes, pyjamas, et même un peignoir de bain… Mais dès que j’essaie de coudre un vêtement pour moi je résultat est atroce (quand j’ai le courage d’aller au bout).

C’est pourquoi je me suis intéressée aux patrons carrés de type kimono. Comme, par ailleurs, mes formes plutôt rondes me poussent vers les vêtements amples, cela faisait un moment que j’avais envie de me faire une belle veste de kimono…

C’est en surfant sur le Web que je suis tombée sur ce site perso. Il y avait même une suggestion pour le patron, que je n’ai pas eu de mal à adapter aux dimensions de ma tunique préférée !

 

 

Le matériel

Je suis allée une fois de plus fouiner chez Bouchara. Je voulais faire un modèle complètement réversible, dans des tissus contrastés, et je suis tombée sur ce magnifique satin chinois. Pour un premier kimono, cela s’imposait ! Pour aller avec, j’ai voulu quelque chose de très sobre et j’ai choisi une flanelle gris anthracite (j’adore les lainages gris anthracite, ils mettent si bien en valeur la moindre touche de couleur ! et en plus ils sont agréables à travailler).

 

 

La réalisation

Vu la rectitude du patron, cela n’a pas été difficile. Pour avoir un modèle réversible, on fait le vêtement une fois dans chaque tissu avant de bâtir les deux vêtements ensemble endroit contre endroit, au niveau de l’ouverture du devant. Ensuite, on les met l’un dans l’autre, on replie le bas des manches à l’intérieur et on pique le bord. Pour le bas, je n’ai pas piqué les deux tissus ensemble mais séparément, cela évite les tiraillements.

 

 

La flemme…

Je ne me suis pas souciée d’un quelconque système de fermeture. Dans un vêtement réversible, ce n’est pas vraiment simple ! Je me contente de l’attacher devant avec une belle broche dorée (quand je ne décide pas tout simplement de le porter ouvert sur un petit corsage noir), en repliant éventuellement les bords pour faire un col montrant le tissu intérieur.

 

 

undefinedContente !

Décidément, ce modèle me plaît ! J’ai hâte de l’adapter différemment. Par exemple avec des manches beaucoup plus larges comme pour un vrai kimono. Ou pourquoi pas une version en soie peinte ?

 

 

Patron gratuit

Pour celles qui le souhaitent, j'ai réalisé une fiche permettant de confectionner cette veste. Vous pouvez la télécharger ici. En cas de problème de téléchargement, n'hésitez pas à me la demander par e-mail !

ajouter un commentaire
commentaires (2)   

Mercredi 17 janvier 2007

undefinedAlors ça, c’est encore une invention de ma fille ! Sauf qu’elle est encore à l’âge – surtout en cuisine – où on conçoit tandis que Maman réalise…

 

À la base

Nous nous régalions d’un délicieux plat dont j’avais trouvé la recette dans le magazine Avantages : un crumble salé aux tomates. C’est un boulot monstre, mais c’est absolument savoureux ; la douceur de la pâte adoucit formidablement bien la légère acidité des tomates (dont je me méfie toujours un peu…). Ma pitchoune m’a alors suggéré de modifier la recette pour utiliser un de ses légumes préférés : la courgette.

 

Les ingrédients

3 ou 4 belles courgettes

100 g de farine

80 g de poudre d’amandes

80 g de beurre

40 g de parmesan

3 ou 4 cuillers à soupe d’huile d’olive

ail et persil selon votre goût

 

La méthode

undefinedLaver et sécher les courgettes. Éliminer les extrémités puis détailler en fine julienne (je réalise de petits bâtonnets d’environ 3 × 3 mm grâce à une mandoline).

Faire chauffer un wok ou, à défaut, une grande poêle.

Faire revenir les courgettes avec un peu d’huile d’olive (réserver une cuillerée pour la pâte), ail (réduit en purée au presse-ail) et persil (mieux vaut l’ajouter en fin de cuisson pour qu’il conserve son parfum). Dans le wok, je procède en deux ou trois fois pour que les légumes cuisent correctement en restant croquants.

Préchauffer le four à 180°.

Disposer les légumes au fond d’un plat allant au four.

Mélanger les ingrédients de la pâte (farine, poudre d’amandes, beurre très froid détaillé en petits morceaux, parmesan, 1 cuiller à soupe d’huile) en les frottant entre les mains pour obtenir de fins grumeaux. Cela peut être réalisé au mixer, en utilisant le batteur en forme de feuille, mais attention : sous surveillance ! Juste après avoir atteint sa consistance sablonneuse idéale, la pâte risque de commencer à se prendre en masse et tout sera foutu !

Verser la pâte sur les légumes et enfourner pour une demi-heure environ. Servir chaud, à la cuiller, comme un gratin.

 

Astuces

Il est possible de réaliser des mini-crumbles dans des ramequins allant au four, pour offrir à des invités en entrée, par exemple. Dans ce cas, réduire la cuisson à 20 minutes.

Les crumbles se congèlent très bien avant cuisson. J’ai toujours quelques crumbles aux pommes ou aux poires (attention, la pâte n’est pas la même : 100 g de farine, 100 g de sucre ou de cassonade, 100 g de beurre éventuellement salé, 100 g de poudre d’amandes, de noix ou de noisettes) au congélateur. De quoi présenter un agréable dessert aux invités de dernière minute… ou en cas de petite crise de gourmandise ! Ma fille l’adore avec une boule de glace, moi, avec une cuillerée de crème fraîche épaisse, ou tout simplement nature (un peu plus raisonnable).

ajouter un commentaire
commentaires (1)   

Mardi 16 janvier 2007

undefinedQuand j’ai craqué (chez Arc Décoration) pour ces petits pics à apéro en métal découpé, avec leur trogne souriante, j’ai vraiment regretté qu’ils ne soient pas vendus avec un petit pot ou une boîte ou un contenant quelconque. Je n’aime pas trop planter les pics à apéro dans les olives ou les mini-tartelettes façon banderilles… en plus, certains de mes invités aiment aussi picorer à la main ! Bon, pas grave, j’allais bien me débrouiller.

 

Le choix des armes

J’aurais pu tourner un mini-vase en faïence… mais non, j’ai vite laissé tomber l’idée ! Il fallait quelque chose de très petit pour que mes pics ne s’éparpillent pas dans tous les sens et ne semblent pas trop esseulés (j’aurais peut-être dû en prendre deux boîtes ? trop tard). Et puis je ne voulais pas encombrer mes placards outre mesure (ils le sont déjà bien assez… dixit l’Homme). Or tourner des pièces minuscules en faïence, quelle galère ! Il n’est pas simple de stabiliser une grosse motte de terre, mais alors, une toute petite, merci bien !

Je me suis donc tournée vers la pâte Fimo, qui est si pratique. Petite ombre au tableau, je ne sais vraiment pas m’en servir et ne suis pas franchement douée en modelage.

 

Appel à l’aide

J’en profite pour demander à tous les lecteurs et lectrices de ces pages de m’envoyer des références de bons bouquins pour apprendre à modeler en pâte polymère, notamment des bijoux ! Merci d’avance !!!

 

Débrouille

J’ai travaillé avec une boulette de pâte durcissante argentée que j’ai tant bien que mal façonnée en un petit pot ventru après l’avoir aplatie en galette. Au départ, je voulais travailler en enroulant un colombin sur lui-même comme on le fait lorsqu’on modèle de la terre, mais impossible de le lisser correctement, et puis cela se déformait. Quelle est la technique ?

J’aurais volontiers ajouté des petits bras sur les côtés, en forme d’anses, mais franchement j’avais déjà eu tant de mal avec le pot que le courage m’a manqué ! Je me suis donc contentée de ce que j’avais et je l’ai mis à cuire.

Pourtant, je regrette de ne pas m’en sortir mieux ; j’aurais pu proposer à ma fille de modeler avec elle une dînette ou des accessoires pour ses poupées et ses Playmobil…

Donc, si certains d’entre vous ont des conseils, des lectures intéressantes ou des sites explicatifs sur la pâte Fimo, merci d’avance !

ajouter un commentaire
commentaires (2)   
Blog : Lesbien sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus