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Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.

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J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connas par cœur, sont à vendre…
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Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
Veste kimono réversible
Veste kimono gansée
Robe de plage kimono
 
Tunique tricotée et brodée 
Support berlingot pour portable
Prochaine fiche : une veste tissée !

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Jeudi 29 mars 2007

Cela faisait longtemps que je voulais essayer cette technique. J’avais acheté un kit au salon Créations et Savoir-Faire pour m’y initier il y a presque deux ans, mais j’ai mis du temps à m’y mettre, car j’étais noyée dans le tricot…

 

 

À la base

Pour apprendre, rien de mieux qu’un kit. Celui que j’ai acheté aux Boutis de Lucie (www.boutisdelucie.com) est mignon et tout simple, et je l’ai transformé en coussin à aiguilles.

J’ai promis-juré à mon petit mari de ne pas acheter de fournitures pour de nouveaux ouvrages tant que j’aurais des « en cours », mais j’ai hâte de pouvoir créer mes propres modèles ! J’ai une idée de plaid pour bébé, chut ! Je vous en parlerai plus tard.

 

La réalisation

Contrairement à ce que je craignais, le boutis n’est pas une technique insurmontable, ni très compliquée. En revanche, il y faut beaucoup de soin et de patience. Les explications du kit étaient très claires et je n’ai eu aucune mauvaise surprise. Non seulement j’ai terminé cet ouvrage assez vite (prudente, j’avais décidé de commencer par quelque chose d’assez petit), mais je suis extrêmement fière du résultat. Me voilà séduite par le boutis.

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Mardi 27 mars 2007

L’été approche, si si ! Voici une petite robe toute simple, ou presque, pour frimer devant les copines…

 

À la base

C’est chez Bouchara que j’ai trouvé ce tissu fleuri adorable ; j’en ai pris un mètre sans me poser de questions, je trouverais bien un patron pour en faire une petite robe d’été. Et le patron, je l’avais, c’est le numéro 3023 chez « Burda Start ». Il est facile à réaliser et je commence à le connaître – et puis, j’arrive à la dernière taille, alors je me dépêche d’en profiter…

 

La réalisation

Sans souci, ces modèles « Burda Start » ne sont vraiment pas difficiles à faire ! Je ne m’en lasse pas, ils me permettent de me lancer dans la couture sans trop d’angoisses.

 

La petite touche personnelle

Pour agrémenter un peu cette petite robe et lui donner un côté encore plus « jeune fille en fleur(s) », j’ai ajouté un étroit volant de tulle bleu froncé au bas de la jupe. Dix centimètres de tulle, ce n’est pas très cher, et il n’y a rien de tel pour réjouir une petite fille !

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Dimanche 25 mars 2007

Ça y est, j’ai enfin terminé ma deuxième écharpe ! Un ouvrage qui a traîné vraiment longtemps, puisque je l’ai commencé en décembre… quelle honte…

 

La laine

J’ai commandé ce mohair Ashford chez Artifilum, où j’ai acheté mon métier. J’étais enchantée de l’effet changeant, mais comme je manque encore d’expérience en matière de tissage, je n’ai pas réalisé que cela n’allait donner que de banales rayures… Tant pis, c’est quand même très joli.

 

La grosse c… bévue

Ce n’était écrit nulle part et, toujours faute d’expérience, je ne me suis pas méfiée, et j’ai utilisé la même laine pour les fils de chaîne !!! Aïe aïe aïe !!! Compte tenu du côté « poilu » de la fibre, tissage impossible : les fils du haut et du bas ne se croisent pas du tout…

J’en ai été quitte pour tout défaire et remonter la chaîne avec une laine neutre, de chez Fonty, trouvée en catastrophe à la mercerie du coin. Et pour tisser avec ces morceaux de fils de chaîne récupérés, je n’allais tout de même pas les jeter. Heureusement, j’avais prévu une longue écharpe, cela ne m’a donc pas trop ralentie de rentrer les petits bouts qui dépassaient.  En tout cas, cela m’a servi de leçon, je me méfierai à l’avenir. Mais j’ai trouvé que la laine Fonty que j’avais employée était peut-être un peu trop élastique pour la chaîne. Sans doute vaudrait-il mieux du coton, mais quel genre ? J’en suis toujours à chercher le fil de chaîne idéal ! Vos suggestions seront vraiment les bienvenues, ayez pitié d’une pauvre débutante.

 

Le coup de patte

Comme vous le voyez, la plus heureuse pendant que je laissais traîner mon métier au lieu de m’y mettre sérieusement (quand je me suis décidée, à raison d’une demi-heure ou une heure chaque soir, cela a été vite bouclé, même pour une écharpe aussi longue, destinée à protéger ma tête et mon cou sur le vélo, l’hiver… prochain), c’était la chatte Lulu, qui s’est je ne sais pourquoi prise d’affection pour l’engin…

 

Le résultat

Ça y est, elle est finie ! Vers le début je n’étais pas très satisfaite, ni de la régularité du tissage, ni de la chaîne, mais vers la fin j’avais plus la main. Je me suis aussi amusée à décorer la frange de petits nœuds d’escargot.
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Vendredi 23 mars 2007

Encore une invention culinaire de ma pitchoune… Depuis que j’ai acheté cette yaourtière pour la persuader, par le jeu, de manger un yaourt par jour – pari gagné ! – c’est, de toutes les recettes qu’elle a imaginées, sa préférée. Son papa l’aime beaucoup aussi. Pour ma part, j’ai toujours préféré les yaourts nature…

 

Ingrédients

1 bouteille de lait entier

1 yaourt au lait entier

35 g  de sirop ou coulis de caramel

35 g de sirop d’érable

 

La méthode

Fouetter vigoureusement le yaourt avec un peu de lait pour le détendre, puis avec tous les autres ingrédients (il n’est pas impossible de recourir à ma méthode « écolo et rapide » présentée en février dans la rubrique « Cuisine »). Mettre en pots et en yaourtière pendant 9 heures. Bonne dégustation !

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Mercredi 21 mars 2007

Ça y est, j’ai enfin fini le twin-set Gil et Puce (www.giletpuce.com) de ma petite chérie ! Je suis ravie, j’ai l’impression d’avoir fait du bon travail. Pour une fois, je n’ai pas tricoté trop serré et la maille est bien souple, ce sera confortable. J’adore la petite bordure au crochet de la veste, toute simple et très rapide à faire. Ah ! Je vais pouvoir prendre d’autres aiguilles et travailler pour ma copine irlandaise, qui attend son deuxième !

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Lundi 19 mars 2007

Oui, je sais, cinq ans, c’est un peu tôt pour faire des mondanités… mais ma puce est déjà souvent invitée à des anniversaires, et invite à son tour ses petites copines… Bref, il lui fallait un carnet d’adresses.

 

 

 

Je me lance !

Eh oui, ce sont mes début en scrapbooking ! J’ai combiné cette technique avec celles de la reliure et du gaufrage pour réaliser ce carnet d’adresses plutôt kitch, mais tout à fait dans le goût de ma rosomaniaque.

 

 

 

Le carnet

J’ai utilisé des cartes à imprimer ivoire pliées en deux, les mettant l’une dans l’autre pour réaliser des cahiers de huit pages. La lettre du répertoire est gaufrée dans le coin supérieur droit de chaque page (j’ai utilisé un pochoir alphabet pour Shapeboss trouvé sur Ebay).

Ensuite, j’ai réuni les cahiers en les cousant selon la technique habituellement utilisée en reliure, un peu casse-pieds mais pas vraiment difficile à faire, et c’est beaucoup plus solide qu’une reliure collée.

 

 

 

La couverture

J’ai utilisé le modèle de couverture que le préfère : trois morceaux de carton gris (deux plats et un dos) recouverts de papier, du Canson vieux rose pour le dos et les coins, du papier vergé ivoire pour les plats. Dès qu’on a l’habitude, c’est l’affaire d’une heure ! Mais il faut absolument posséder un plioir pour faire un travail propre, surtout au niveau des coins.

Avec un peu de ruban rose, j’ai fait un lien pour fermer le carnet.

 

 

 

La déco

C’est là que je me suis lâchée, avec des petits décors autocollants de scrapbooking et une étiquette gaufrée avec le même pochoir qu’à l’intérieur. Tout ce rose et ces fleurettes ont enchanté mon apprentie princesse !!!

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Samedi 17 mars 2007

Une petite invention récente, sur la base du tajine d’agneau aux olives et au citron confit de ma chère maman…

 

Ingrédients

4 cuisses de poulet

1 pot d’olives vertes dénoyautées

1 pot d’olives noires dénoyautées

1 louche d’huile

1 bouquet de persil plat

1 bouquet de coriandre

quelques gousses d’ail

une petite pincée de filaments de safran

sel, poivre

 

Matériel

Depuis que je me suis offert le plat à tajine Téfal, j’ai recommencé à faire des tajines doucement mijotés. Rien à voir avec ce qu’on peut faire dans une cocotte, voire – sacrilège – une cocotte-minute ! Mais si vous n’avez pas le choix, je vous conseille de cuire ce tajine longtemps et à tout petit petit feu.

 

La méthode

Faites sauter le poulet dans une poêle avec une cuiller à soupe d’huile, jusqu’à ce que la peau soit bien dorée.

Pendant ce temps, égouttez les olives, hachez grossièrement (avec des ciseaux dans un verre : évitez le hachoir !) les herbes (sans les tiges, n’est-ce pas mon chéri), épluchez l’ail.

Dans le plat à tajine, mélangez l’huile restante avec une bonne louche d’eau pour faire une émulsion. Ajoutez les herbes, le safran (éventuellement, vous l’aurez fait un peu chauffer avant dans une petite poêle, cela développe le goût), les gousses d’ail entières et l’assaisonnement. Puis, par-dessus, le poulet doré et les olives.

Laissez cuire deux heures sur mijotage maximum. Allez prendre un bain. Détendez-vous. Tricotez. Peignez. Bouquinez…

C’est prêt !

Vos invités sont en retard ? Baissez le feu sur minimum, ça supportera de cuire une demi-heure supplémentaire.

Ils sont très en retard ? Débranchez le tajine et laissez le couvercle fermé, vous le ferez réchauffer tout doucement quand ils seront là. En attendant, servez-vous un apéro, ça les fera venir.

Et bon appétit !

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Jeudi 15 mars 2007

Ce que mon petit mari déteste le plus, c’est les grosses marques sur les tee-shirts (il est un peu « no logo » sur les bords…). En revanche il adore les tee-shirts « maison », que j’aie le temps et le courage de les peindre à la main ou que je me contente d’un banal transfert. En fait, je crois qu’il tient beaucoup à n’être pas comme tout le monde !

 

Le matériel

Il est préférable de travailler sur des tee-shirts en coton. Pour ma part, c’est chez Microapplication (www.microapp.com) que je trouve les meilleurs papiers pour mon imprimante. Ils ont notamment des étiquettes pour DVD absolument sublimes ! Mais ce n’est pas ce qui nous occupe aujourd’hui… Concernant les papiers pour transferts, ils en ont de deux types : pour textiles clairs (fond transparent) et pour textiles foncés (fond blanc). C’est ce deuxième produit que j’ai utilisé pour ces deux tee-shirts, l’un bleu ciel pour mon petit homme (acheté exprès pour l’occasion), l’autre kaki pour moi (en fait, je l’avais depuis un moment et je le trouvais un peu banal).

 

L’inspiration

La BD Bébé Blues (www.hors-collection.com) est un grand classique pour tout jeune parent qui se respecte… Ça fait toujours du bien de s’apercevoir qu’on n’est pas les premiers à être passés par là !!!

 

La marche à suivre

Une fois les vignettes scannées et mises à la taille voulue, je les ai imprimées sur le papier spécial et je n’ai plus eu qu’à suivre les instructions précises et détaillées pour les transférer sur le tee-shirt. En fait, on décolle une pellicule de papier et on obtient une sorte de très fin autocollant qu’on positionne sur le tissu avant de le fixer au fer à repasser. Et le tour est joué !
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Mardi 13 mars 2007

À quoi bon avoir une fille si c’est pour passer autant de temps à raccommoder des pantalons ? Elle passe son temps à se traîner à genoux, ma parole ! Et en plus, je suis obligée de remplacer les pièces, qui elles-mêmes se déchirent.

 

Au départ…

Lorsque j’ai vu ces pièces thermocollantes « Princesses Disney » chez Monoprix, je me suis dit que pour une fois, je pouvais bien faire plaisir à ma petite chérie. D’habitude, nous évitons l’accumulation des babioles Disney, mais il ne faut pas qu’elle soit trop « différente » de ses petites copines…

 

La technique

Comme spécifié sur l’emballage, ces pièces sont thermocollantes mais si on les coud, en plus, ça tiendra beaucoup mieux ! C’est donc ce que j’ai fait, après fixation au fer à repasser… mais avec un fil DMC argenté, tant qu’à faire (et à la main, en peinant et pestant, car jean + colle + pièce, ça faisait épais à traverser, croyez-moi). Ça fait plus « princesse » !

 

Résultat

D’après les récents sondages, je suis la plus mieux préférée maman. ;-D
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Dimanche 11 mars 2007

Cette recette me rappelle de très bons souvenirs de mon enfance casablancaise. Lorsqu’on faisait les pastelles, je me pourléchais d’avance à l’idée de ces petits gâteaux salés, croustillants dehors et délicieusement fondants à l’intérieur, que l’on dégusterait en apéritif ou en entrée. Je n’ai pas appris à les faire au Maroc, mais j’ai retrouvé la recette en tâtonnant, beaucoup plus tard.

 

Ingrédients (pour 30 pastelles)

10 feuilles de brick

2 boules de mozzarella (au lait de bufflonne, si possible, elle est beaucoup plus savoureuse)

1 sachet d’emmental râpé

1 œuf

poivre

 

Méthode

Découper la mozzarella en petits morceaux. Dans un saladier, bien mélanger la mozzarella, le fromage râpé et l’œuf après avoir généreusement poivré : c’est la « farce ».

Avant de séparer les feuilles de briques, les découper en trois bandes. Je mesure avec un crayon et une règle, je trace deux traits sur la feuille de papier sulfurisé du dessus, je découpe avec de bons ciseaux et, après seulement, je séparer toutes les bandes et jette les morceaux de papier qui les séparent. J’obtiens donc 30 bandes de feuille de brick.

Pour le pliage des pastelles, je vous conseille vivement de vous reporter à la petite vidéo que j’ai insérée ci-dessous, car c’est un tour à prendre très facile à réaliser mais guère simple à expliquer.

On pose une cuillerée de farce en haut d’une bande, puis on replie le bout en triangle. En suite, on continue à plier en allant d’un bord à l’autre. Arrivé à la fin de la bande, on replie le petit coin de pâte restant à l’intérieur du dernier pli. Dit comme ça, ça semble incompréhensible, n’est-ce pas ? Reportez-vous à la vidéo.

Une fois que toutes les pastelles sont pliées en triangle, il ne reste qu’à les cuire, ce à quoi il faudra procéder juste avant de les déguster. En attendant, vous pouvez les laisser au réfrigérateur. Pour ma part, je n’hésite pas à en congeler la moitié s’il n’y a pas beaucoup de convives.

Du temps où je dévorais ces petites gâteries, au Maroc, je me souviens qu’on les faisait frire. Si vous aimez cela, n’hésitez donc pas : jetez-les dans l’huile chaude et, lorsqu’elles sont bien dorées, mettez-les à égoutter sur un papier absorbant.

Pour ma part, je préfère les faire cuire au four ; c’est beaucoup moins gras et tout aussi croustillant. Je les dépose donc sur un papier sulfurisé et les badigeonne d’un peu d’huile (vous pouvez aussi utiliser un spray) avant d’enfourner à 190 °C. Je les sors et le dispose sur un joli plat lorsqu’elles sont bien dorées.

Bon appétit !

 

Astuces

Il est très facile de personnaliser la farce au fromage selon vos goûts. Par exemple avec des herbes (persil, basilic, origan…) ou des épices (pourquoi pas des graines de cumin entières ?). Mais il est aussi possible de faire des recettes sucrées, une fois que vous avez maîtrisé le pliage, et de les remplir de dés de fruits (des pommes par exemple) rôtis au sucre, ou bien d’un hachis de fruits secs lié d’un peu de miel…

 

Pastelles
envoyé par MmeFee
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