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Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.

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J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connas par cœur, sont à vendre…
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Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
Veste kimono réversible
Veste kimono gansée
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Prochaine fiche : une veste tissée !

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Jeudi 30 novembre 2006

undefinedLe tai-chi-chuan, je ne connais rien de mieux pour oublier ses soucis ; j’en sors toujours gonflée à bloc. Depuis le début de l’année, nous avons commencé un enchaînement à l’épée, particulièrement ludique ! Mais voilà, mon cours de tai-chi, j’ai l’habitude de m’y rendre à bicyclette… qui sait comment transporter une épée sur un vélo ? Ni une, ni deux, je me suis fait une housse (hum, je vous rassure, cela a pris plus de temps que de compter jusqu’à deux, d’où l’absence de posts ces derniers jours !) pour la porter en bandoulière.

 

À la base

Comme souvent, la base c’est une visite à mon magasin Bouchara préféré. J’y ai trouvé un beau lainage gris anthracite (une matière dont je raffole, ne me demandez pas pourquoi, même si je m’en sers généralement pour n’importe quoi sauf des vêtements…) ; 50 cm ont suffi. Une doublure noire toute simple. Puis j’ai traîné au rayon des fournitures de broderie et j’ai fini par choisir des rubans de soie très fins à broder et des fils DMC assortis.

 

undefinedAu boulot !

J’ai commencé par prendre un crayon, une règle et du papier pour dessiner le plan. J’ai fait une forme simple et géométrique, en trois pièces : le « corps » de la housse à tailler en double ; le rabat pour la fermer ; une petite poche à coudre sur la face non brodée pour mettre mes clés et ma pièce d’identité.

Ensuite il a fallu tailler dans les divers tissus : le lainage, la toile thermocollante, le molleton, la doublure. J’ai coupé deux longues bandes de lainage que j’allais doubler de biais pour faire la bandoulière.
 

 

undefinedLe plus agréable…

… C’était la broderie, bien sûr. Je me suis inspirée du très beau livre Broderie aux rubans et fils de soie qui ne propose pas de très nombreux modèles à réaliser, mais explique en revanche très précisément les diverses techniques, avec des dessins bien faits : impossible de se tromper.

 

J’ai commencé par reporter les volutes sur le lainage à main levée avec un feutre magique blanc. Pratique, ces feutres qui s’effacent en quelques heures sans faire de taches sur le tissu ! En revanche il ne faut pas traîner. Durant le travail de broderie, j’ai dû redessiner le motif au fur et à mesure. Mais bon, rien de bien grave, je me contentais d’une ligne directrice.

 

Eh bien, cette première tentative de broderie au ruban est plutôt pas mal, je suis contente de moi ! C’est vrai qu’il faut être minutieux, mais je n’ai pas rencontré de difficultés particulière et le résultat est vraiment très gratifiant.

 

undefinedAïe, j’ai oublié une épingle !

Après cela, il n’y a plus eu qu’à assembler les pièces avec des épingles (j’avoue que je suis très paresseuse et prends rarement le temps d’assembler avec du fil de bâti : je sais, ce n’est pas très bien) et les piquer à la machine. J’avais peur que l’accumulation des couches nécessaires à la solidité et à la rigidité de l’ensemble m’a fait craindre pour mon aiguille mais pas du tout, c’était épais mais pas dur : le lainage, c’est une merveille pour cela !

Le plus dur dans tout cela a été de remettre la housse à l’endroit. C’est toujours délicat de retourner une forme aussi allongée mais là, avec les épingles, les voisins ont dû m’entendre pousser quelques cris…

 

 Et voilà…

C’est terminé. J’ai pu étrenner ma housse hier, sur le vélo, et tout s’est passé sans le moindre problème ! En garde !

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Dimanche 19 novembre 2006

 

J’adore l’ail et pour un peu, j’en mettrais dans tout. Dans le temps, je le gardais sur le rebord de la fenêtre, mais ce n’est plus possible depuis que nous avons déménagé. Il me fallait donc un pot ad hoc.

 

 

À la base

 

C’est Anne qui m’a donné l’idée de faire ce pot en suggérant que nous travaillions sur les couvercles. J’ai tout de suite eu envie d’un pot renflé, un peu en forme de citrouille, dans lequel je percerais des trous pour laisser passer l’air.

 

 

Pas simple !

 

Le pot lui-même n’a guère posé de problème, mais le couvercle, ah là là ! C’est ce que j’aime le moins dans le tournage. Il faut qu’il soit à la bonne taille, mais on doit compter que la terre va se contracter en séchant, qu’il faut prévoir l’épaisseur de la couche d’émail, etc. Le tournassage n’est pas simple non plus. Bref, au final, le résultat n’est pas impeccable et l’un des deux couvercles reste bancal, mais tant pis ! C’est tout de même la bonne taille pour ranger l’ail d’un côté et les échalotes de l’autre ; de plus, j’ai eu la chance en émaillant de reproduire la couleur du carrelage mural de la cuisine !

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Vendredi 17 novembre 2006

 

Quand on veut offrir des cadeaux de Noël faits main, c’est en novembre que l’on s’y prend ! Ma fille et moi avons fait des bijoux colorés pour toute la famille…

 

À la base

Ma pitchoune a découvert la pâte à sel à l’école, et nous y avons « joué » ensemble à la maison, mais le résultat n’était pas toujours fantastique. Je trouve la pâte à sel trop molle, on n’arrive pas vraiment à faire ce que l’on veut. Des amis nous ont offert de la « Patarev » avec laquelle nous nous sommes beaucoup amusées, car la texture est très originale, mais ce n’est pas non plus très facile à utiliser et les objets ne sont pas vraiment solides (en revanche les couleurs sont superbes et le toucher d’une douceur incroyable).


Le matériel

 

J’avais voulu acheter quelques livres de modelage pour trouver des idées à appliquer à la pâte à sel et à la « Patarev ». Ces livres parlaient essentiellement de modelage à la pâte Fimo (le livre dont s'inspirent ces bijoux est présenté dans ma bibliothèque), expliquaient comment s’en servir et quels étaient ses usages ; il y avait de nombreuses suggestions pour réaliser, entre autres, des bijoux, perles, broches, etc. Un jour que je le trouvais chez Adam Montparnasse, dans le XIVe arrondissement parisien, pour compléter mon stock de Pébéo Sétasilk (celle que j’ai utilisée pour les coussins en soie présentés il y a quelques jours), j’en ai profité pour demander s’ils avaient de la pâte Fimo. Ils avaient de la pâte durcissante dans une autre marque : Cernit. Il y avait beaucoup de couleurs, toutes très tentantes, mais en lisant le prospectus je me suis aperçue qu’on pouvait très bien la peindre, une fois durcie au four, avec de la peinture acrylique. Vu les nombreuses teintes de Pébéo Déco que j’avais à la maison, j’ai pris un gros paquet de pâte Cernit blanche, en me disant que ce serait plus simple.

Pour le support de bague et les fermetures de broches, je les ai trouvés dans un magasin de la rue Victor-Duruy, dans le XVe arrondissement, qui vend tout le nécessaire pour fabriquer des bijoux, mais je pense qu’on en déniche facilement dans les magasins Créa, Loisirs & Création, etc.

 

Au boulot !

Bon, le plus dur, quand on veut modeler des objets de taille réduite avec une petite fille de cinq ans, c’est la diplomatie. Elle va modeler des broches grosses comme des assiettes qui ne ressembleront pas à grand-chose et elle voudra sans doute les peindre en rose… Mais oui, on a sûrement été comme ça aussi si on nous en a laissé la chance !

Bref, il faut user de beaucoup de persuasion pour l’aiguiller dans la bonne direction, et lui faire faire ce qu’elle sait faire (elle peut très bien malaxer la pâte pour la rendre plus malléable et faire les petites boules, colombins, etc. dont on va avoir besoin), avant d’assembler le reste avec soin.

 
Après l’étape de cuisson au four, la peinture pose le même genre de problème. À ce stade, les objets modelés (ici, des broches et une bague) semblent en plastique dur, mais la peinture acrylique semble bien tenir dessus. La Pébéo Déco est bien couvrante et c’est une chance, car les couches de peinture se sont superposées allègrement… disons que j’ai laissé la petite faire à son idée et qu’ensuite, au prétexte de retoucher les bavures, j’ai doublé toutes les couches de peinture.

Une fois celle-ci sèche, il a suffi d’un coup de vernis (acrylique aussi, je crois qu’il ne faut pas trop mélanger les types de produit) pour obtenir des petits bijoux pimpants et brillants. Je crois que la petite pitchoune sera bien fière, dans un peu plus d’un mois, de déposer ses cadeaux sous le sapin !

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Lundi 13 novembre 2006

undefinedL’hiver arrive ! Cette première tentative de tissage n’est pas totalement exempte de petites imperfections, mais j’ai bien chaud au cou.
 
À la base

Voilà un bon moment que j’ai envie de me mettre au tissage – ou plutôt de m’y remettre car, enfant, je possédais un de ces minuscule métiers en bois qui permettent de s’y initier. Tentée de remonter toujours plus en aval des arts du fil, j’aborde un domaine apparemment peu répandu en France, où cette activité semble confidentielle.
 
undefinedLe matériel

Il m’a fallu naviguer longuement sur le Web pour trouver quelques renseignements sur le tissage en tant que hobby. Autant cela semble assez courant dans d’autres cultures, comme au Canada ou dans des pays du nord de l’Europe, autant en France, nous sommes assez rares à vouloir tisser. J’ai finalement trouvé une entreprise française vendant à distance différentes sortes de métiers, Artifilum, et je leur ai demandé un catalogue.

La difficulté était de trouver un modèle tout simple et peu encombrant, mais tout de même pas trop petit (je n’allais pas retomber sur un métier pour enfant permettant de tisser ceintures, mini-écharpes et autres mouchoirs de poche…). La plupart des métiers commercialisés en France sont de grosses machines quasi professionnelles, à cadres et pédales, qui permettent de faire du tissage artisanal ou artistique, mais qui s’avèrent compliquées et encombrantes au point qu’une pièce entière doit leur être consacrée ! Ma tasse de thé étant de toucher à tout, et de ne m’attarder vraiment sur rien, il me fallait complètement autre chose.

J’ai donc jeté mon dévolu sur un métier « de table » très simple signé du fabricant néo-zélandais Ashford. Pour débuter, c’est à mon avis le mieux.
  
Perspectives d’avenir

Dans le catalogue Ashord livré avec mon métier, j’ai découvert différentes variétés de laine (normal, je crois savoir que l’élevage du mouton est une des activités majeure de cette île) en pelotes mais aussi brute, et… des rouets pour la filer ! Honnête, j’ai annoncé à mon petit mari : « Je regrette, mon chéri, mais je remonterai sans doute jusque-là un jour, tu dois t’y attendre. » Pourquoi  n’a-t-il pas eu l’air étonné ?
  
Au travail

Comme je débute, je n’ai pas encore acheté de laines spécifiques pour le tissage mais il me semble que les laines à tricoter fonctionnent assez bien. Ici, j’ai utilisé de la laine Bouton d’or bleue et des restes de mohair blanc (chic, je vais pouvoir mettre à profit cette nouvelle activité pour finir mes multiples pelotes entamées !).

Je l’avoue sans trop de honte, cette écharpe est loin d’être parfaite, suite à quelques bêtises que j’ai faites dès le départ. Mesurer et tendre les fils de chaîne est toute une histoire, croyez-moi, et c’est l’étape la plus importante du travail (et la plus fastidieuse) ! Tout ce qui suivra dépendra du soin qu’on y a mis. Après cela, le tissage à proprement parler est une partie de plaisir ; c’est vraiment facile. Bon, il faut attraper le coup pour obtenir une certaine régularité, mais cela, on le retrouve aussi dans le tricot, la broderie, etc.
  
Au final

J’espérais offrir cette écharpe à mon cher beau-père pour son anniversaire, mais vu les quelques petits défauts, je ne peux décemment pas en faire un cadeau. Elle me va très bien et me tient bien chaud ! Je la prêterai à mon petit mari s’il est très sage (puisqu’il s’est finalement chargé, miracle, de trouver un cadeau d’anniversaire à son cher papa…).

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Dimanche 12 novembre 2006

undefinedRien de tel pour égayer un canapé qu’une paire de coussins aux couleurs vives. La soie est douce, brillante et raffinée ; contrairement à ce que l’on peut imaginer, ce n’est vraiment pas une matière difficile à peindre, pour peu que l’on dispose du matériel ad hoc.

   
 
 
  
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À la base

Lorsque nous avons remplacé nos oreillers un peu avachis par des neufs, il m’est resté quatre oreillers sur les bras dont je ne savais que faire.
Puis je me suis dit qu’avec des housses appropriées, ils feraient de beaux coussins pour la bergère de mon bureau et le canapé de la chambre de ma petite chérie. J’ai donc travaillé sur une double thématique !
 

undefinedL’inspiration 

J’ai commencé par choisir les motifs que je souhaitais décalquer sur ma soie. Un des formidables livres de graphisme de la collection Pepin Press, déniché chez Graphigro, m’a fourni des motifs indiens de toute beauté. Quant à la pitchoune, sa volumineuse bibliothèque ne m’a laissé que l’embarras du choix ! undefinedJ’ai naturellement sélectionné Kirikou et la Sorcière, plein de dessins de toute beauté aux couleurs magnifiques (en plus, j’ai l’édition grand format, je me suis donc contentée de décalquer directement dans le livre), et La Princesse coquette, dont les tonalités s’accorderaient à merveille à la chambre de ma fille… et à son goût immodéré pour le rose.




 


undefinedLe matériel

Pour dessiner et peindre sur la soie, mieux vaut la tendre convenablement, afin qu’elle devienne presque aussi rigide qu’une feuille de papier. J’ai investi dans un cadre réglable trouvé chez Gerstaecker, un site extrêmement complet (si vous demandez le catalogue, prévoyez un espace où le mettre, car il est fort volumineux !) où j’achète également ma soie (au mètre, ou carrément des foulards tout ourlés à peindre), mais il y a aussi du beau pongé chez Bouchara dans différentes couleurs. Pour la peinture, j’ai encore une fois craqué pour les produits Pébéo. La Setasilk se fixe au fer ; il y a une belle palette de couleurs miscibles entre elles et des guttas de différentes teintes (j’achète tout cela chez Adam Montparnasse, dans le XIVe arrondissement parisien, qui fournit toute la gamme). Naturellement, les couleurs ne sont pas tout à fait aussi éclatantes que celles que l’on fixe à la vapeur, mais ce dernier procédé est assez compliqué et pour peindre seulement de temps en temps, je trouve que la Setasilk offre un très bon compromis. De plus, la gutta de cette marque s’applique directement avec le tube, pas besoin de s’embêter avec les flacons, les becs, etc. ; autre point fort, la gutta transparent disparaît complètement au lavage (j’ai dans le temps utilisé d’autres produits qui restaient en place et jaunissaient). Lorsqu’on aime sauter d’une activité à l’autre, comme moi, c’est vraiment l’idéal… mais je comprends fort bien que les véritables artistes choisissent des produits plus sophistiqués.
 
Le procédé

Vous pouvez voir ci-dessous en images toutes les étapes de fabrication d’une de mes housses de coussin. Cela vous donnera peut-être envie de vous lancer !

undefinedD’abord, décalquer le motif ou l’imprimer sur une feuille de papier.

Une fois le morceau de soie coupé à la bonne mesure et tendu sur le cadre convenablement réglé à l’aide des punaises-épingles fournies, il n’y a plus qu’à reporter le dessin sur la soie. Pour ma part, je retourne le cadre et je décalque le motif sur l’envers du tissu avec un crayon Java spécifique (il est assez gras pour bien marquer le tissu sans que l’on ait à trop appuyer, ce qui risque d’érailler la soie, mais part entièrement au lavage ; je l’ai également trouvé chez Gerstaecker), mais on peut aussi travailler sur l’endroit.

 

L’astuce

J’ai transformé mon bureau en table lumineuse pour pouvoir décalquer facilement. Il faut dire que le plateau est en verre, cela simplifie les choses ! Je n’ai qu’à placer dessous une petite lampe halogène pour voir en transparence tout ce que je pose sur le bureau…

undefinedUne fois le motif décalqué, je reviens sur l’endroit pour cerner toutes les surfaces à peindre d’un trait de gutta qui va empêcher la peinture de fuser un peu partout. Ici, j’ai choisi de la gutta noire pour le corps des personnages et de la gutta transparente pour les fleurs de l’arrière-plan, pour coller au mieux au dessin. Attention : c’est une étape un peu ingrate mais qui conditionne tout le reste. Si le trait est irrégulier, mal posé, on aura de mauvaises surprises au moment de peindre, car la peinture mal contenu va fuser et faire des taches !

undefinedL’étape suivante est ma préférée : il n’y a plus qu’à remplir les surface délimitées par la gutta avec de belles couleurs. Mon bonheur est de les mélanger moi-même. Une fois la peinture sèche, j’ai dessiné les bijoux de la sorcière avec de la gutta dorée. J’en ai mis pas mal pour obtenir un léger relief qui a donné plus tard un résultat de toute beauté.

 

Encore une astuce

Les « étoiles » plus claires dans l’arrière-plan sont obtenues en saupoudrant la peinture encore humide de sel de table. Chaque grain attire la peinture à lui et l’absorbe, créant un halo plus clair. Je m’en sers très souvent pour les fonds, on peut obtenir toutes sortes d’effets d’un beau rendu avec cette technique toute simple.

undefinedUne fois la peinture sèche, on peut retirer le morceau de soie du cadre, fixer la couleur en la repassant au fer sur l’envers et la laver pour enlever les traces de gutta transparente. Ensuite, il n’y a plus qu’à piquer les housses à la machine… et c’est fini !
  
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Lorsque nous avons remplacé nos oreillers un peu avachis par des neufs, il m’est resté quatre oreillers sur les bras dont je ne savais que faire. Puis je me suis dit qu’avec des housses appropriées, ils feraient de beaux coussins pour la bergère de mon bureau et le canapé de la chambre de ma petite chérie. J’ai donc travaillé sur une double thématique !

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Dimanche 5 novembre 2006

undefinedMoi, quand je travaille, c’est mon plaisir d’accorder le parfum de la pièce à mon humeur. J’ai trouvé toutes sortes d’huiles essentielles et de mélanges odorants dans des magasins comme Résonances.
 
À la base

Depuis que j’ai découvert la peinture sur porcelaine que l’on cuit soi-même au four, je me régale. Il est facile de trouver des objets de porcelaine blanche à peindre. Par exemple, il y a à Paris, 45, avenue du Général-Leclerc, un magasin qui offre un choix impressionnant. C’est dans un magasin Résonances que j’ai trouvé ce diffuseur à huile essentielle de forme originale.
 
Le matériel

Je dois avouer que j’aime bien les produits de la marque Pébéo : le rapport facilité d’utilisation/qualité du résultat me semble très bien convenir à mon côté touche-à-tout… La peinture Porcelaine 150 est assez facile à poser, il y a un grand choix de couleurs éclatantes et elle se fixe bien dans un four ménager. En revanche, je dois avouer qu’elle peut se montrer relativement fragile devant un usage un peu brutal (j’ai peint un moule à tarte dont le décor s’est rapidement rayé sous l’assaut du couteau).
 
L’inspiration

Oui, une fois le diffuseur acheté, je dois avouer que j’ai un peu manqué d’inspiration pour choisir un motif. J’ai fini par me contenter de peindre en or des fleurettes qui lui donnent un vague style Art déco, mais je ne suis pas follement enthousiasmée par le résultat. Toutefois, le motif ressort particulièrement quand la bougie à l’intérieur du diffuseur est allumée, lui donnant une certaine transparence. Je me demande si cela ne vaudrait pas le coup d’en faire un autre en utilisant un tube de cerne blanc ou nacré. Le dessin serait quasiment invisible au naturel et ressortirait une fois la bougie allumée. Si je trouve un autre diffuseur qui me plaît, je tenterai le coup !

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