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Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.

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J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connas par cœur, sont à vendre…
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Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
Veste kimono réversible
Veste kimono gansée
Robe de plage kimono
 
Tunique tricotée et brodée 
Support berlingot pour portable
Prochaine fiche : une veste tissée !

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Vendredi 22 décembre 2006

Un dessert "exotique" facile à faire et savoureux... qui permet d'utiliser les bananes que la petite dernière a réclamé à cor et à cri, puis refusé de manger, par exemple ! Suivez mon regard...
 
À la base

Bon, alors, j’avais justement envie de sucré quand j’ai vu ce type sur Cuisine TV : Ricardo. Un Canadien doté d’un accent à couper au couteau, mais mieux valait ça que les infos de TF1, surtout avec Princesse Boutdechou dans les environs. D’habitude je ne m’intéresse pas du tout à la prose de Ricardo et je coupe le son en attendant une hypothétique intervention de mon chouchou, Jamie Oliver, mais là j’ai levé les yeux de mon livre et ce que j’ai vu m’a persuadée de mettre le son.
 
undefinedLa méthode

Donc, Ricardo prend une banane et une gousse de vanille bien charnue. Il lui faudra aussi du rhum brun, de la cassonade et une feuille d’aluminium. Le tout, par personne.

Commençons par préchauffer le four à, disons 180 °C.

undefinedOn sépare ensuite la gousse de vanille en deux dans le sens de la longueur avec un bon petit couteau, en essayant de ne pas trop perdre de grains.

Puis on incise la banane entière et non pelée sur toute sa longueur ou presque. Il ne s’agit pas de la couper en deux, on pratique juste une incision comme… eh bien, comme pour une autopsie (mais pas en Y : en I).

undefinedEnsuite, on glisse la gousse de vanille dans la fente de la banane (oui, je sais, pour certains c’est suggestif). Ensuite on écarte la peau et on remplit l’incision de cassonade, qu’on recouvre de rhum brun sans en fiche partout si possible (… encore plus suggestif pour d’autres ?).

undefinedLà, soit vous êtes très débrouillard, soit vous avez quelqu’un pour vous tenir la banane (oui messieurs, je sais bien à quoi vous pensez) pendant que vous attrapez la feuille d’alu et fabriquez une jolie papillote en vous débrouillant pour qu’elle ne roule pas (sinon le sucre et le rhum vont se faire la belle).
 
undefinedLa cuisson

Après ça, au four 20 à 25 minutes pour une banane de bonne taille (moins pour une riquiqui, je vous laisse apprécier).

Ça se mange tiède à la petite cuillère, c’est tout bonnement divin. J’avais bien raison de ne pas sortir de chez moi. Oh, allez-vous me dire : il a bien fallu sortir pour acheter bananes, gousses, etc. ? undefinedEh bien, quand j’ai dévoilé mes projets à l’Homme, il a filé au supermarché avec son petit cabas, salivant de gourmandise, pendant que j’allais prendre un bain chaud. Je vous l’avais dit, que j’avais tout pour être heureuse. Il m’a même laissé la plus grosse moitié de la dernière banane.

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Mercredi 20 décembre 2006

undefinedPuisque je me suis lancée dans la peinture sur verre, avec le bougeoir réalisé le mois dernier, j’ai décidé de me servir de cette technique pour réaliser un petit cadeau de Noël.

 

À la base 
J’ai dû aller au magasin d’exposition du groupe Arc International pour remplacer quelques verres en cristal brisés, en prévision des fêtes. Cette boutique fourmille d’objets tentants pour moi. Il y a bien sûr un rayon d’arts de la table superbe (et coûteux, mais les petits bols à thé, pour ne citer qu’un exemple, Kenzo ne valent-ils pas cette somme exorbitante ?) et un rayon de bougies magnifique, mais on trouve également des choses plus raisonnables pour la cuisine ainsi que toutes sortes d’objets en verre tout simples : l’idéal si l’on cherche à se dérouiller les pinceaux. J’ai donc trouvé ce petit plat carré qui fera un parfait vide-poches (ainsi que deux ou trois autres bricoles que je vous présenterai dans les semaines à venir…).
 
L’inspiration

Je l’ai trouvé dans ce cahier de motifs médiévaux : une frise allongée, simple, qui trouvera tout juste sa place dans le fond du plat.
 
La manière

J’avais décidé de peindre le dessous du plat ; le dessin vu par transparence paraîtrait plus net et surtout la peinture ne subirait pas les frottements des objets déposés dans le plat, qui risquaient de l’écailler à la longue. De plus, elle ne serait pas abîmée par le frottement sur la table car le fond du plat était légèrement surélevé, comme l’est par exemple le fond d’une assiette (ce qui m’a donné une idée, il faudrait que je trouve des assiettes en verre : s’il vous plaît, si l’un de vous connaît un magasin qui en commercialise en région parisienne, merci de me faire passer l’adresse !).

Après avoir dessiné grossièrement au crayon, à l’intérieur du plat, le croisillon de la frise, je l’ai retourné pour poser à main levée le cerne doré. Après l’avoir laissé sécher, l’ai déposé les couleurs (terre brune et médium nacré) au pinceau, puis un peu de cerne nacré opaque pour raviver les détails. Après séchage, le plat a fait un petit tour au four, et puis voilà ! Il n’y a plus qu’à faire l’emballage cadeau !

 

 

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Lundi 18 décembre 2006

undefinedVite faites, bien faites, une cinquantaine de cartes de vœux pour souhaiter santé, prospérité et sérénité à mes clients ainsi qu’à mes proches…
 
À la base

Je me suis rendue comme d’habitude dans mon magasin Buro + pour acheter des cartes vierges avec leurs enveloppes assorties. Cette année, j’ai choisi un beau vergé saumon. J’ai remarqué dans le coin réservé au papier Décopatch de belles feuilles dont les nuances se mariaient avec ce papier saumon ; des touches dorées apportaient un côté luxueux et festif qui correspondait tout à fait à l’usage que je voulais en faire.
 
undefinedLe travail de bureau

J’ai commencé par imprimer sur l’ordinateur le message à l’intérieur de la carte : je ne me voyais pas le recopier 50 fois à la main ! J’avais assez de travail avec les adresses sur les enveloppes !
 
undefinedLe travail plus artistique

Après avoir découpé le papier Décopatch en carrés de 7,5 × 7,5 cm, j’ai marqué le centre de chaque carte dûment pliée en deux. J’ai ensuite déposé au pinceau une couche de vernis Décopatch, le morceau de papier puis une nouvelle couche de vernis. Plutôt simple, non ? Pourtant, le résultat est là, qui vaut le détour. Je n’ai plus qu’à mettre sous enveloppe et coller les timbres !


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Samedi 9 décembre 2006

undefinedQue j’accueille des invités ou pas, j’adore multiplier les petites sources lumineuses autour de moi. À bas l’halogène, vive les éclairages tamisés dans lesquels des photophores apportent des taches plus vives et colorées ! Non seulement je trouve cela chaleureux, mais cela me repose les yeux, après une journée passée à fixer des feuilles imprimées ou l’écran de l’ordinateur.

 

 

À la base

Une fois n’est pas coutume, c’est dans un magasin Truffaut, au rayon loisirs créatifs, que j’ai découvert ce bougeoir « réversible » (dans un sens, il accueille une chandelle classique ; si on le met à l’envers, il se transforme en photophore pour petite bougie chauffe-plat) à peindre. undefinedC’était l’occasion de tester les peintures Pébéo Vitréa 160 pour verre (à l’instar de la Porcelaine 150, elle se fixe dans un four ménager). 
 

 

Inspiration ?

 

C’est ce qui m’a le plus fait défaut, comme d’habitude, étant plus bricoleuse qu’artiste. Je me suis donc contentée de me laisser guider par mon goût pour le bleu, et de rajouter quelques détails dorés pour égayer et donner un côté luxueux à la chose. Enfin, comme je voulais voir ce que donnait le médium nacré, j’en ai déposé des gouttelettes permettant de donner à l’ensemble un aspect dépoli.

 

 

 

undefinedLe résultat

Après cuisson au four, la peinture semble bien tenir, et offre un très léger relief qui me plaît. Je trouve le décor en lui-même manque d’élégance et d’originalité, mais la transparence des couleurs apporte un plus en usage photophore. La prochaine fois, je mûrirai davantage les motifs et les couleurs avant de me lancer. J’envisage un service de verres à liqueur… mais, chut ! ce n’est encore un qu’un projet. Patience !

 

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