Un dessert "exotique" facile à faire et savoureux... qui permet d'utiliser les bananes que la petite dernière a réclamé à cor et à
cri, puis refusé de manger, par exemple ! Suivez mon regard...
À la base
Bon, alors, j’avais justement envie de sucré quand j’ai vu ce type sur Cuisine TV : Ricardo. Un Canadien doté d’un accent à couper au couteau,
mais mieux valait ça que les infos de TF1, surtout avec Princesse Boutdechou dans les environs. D’habitude je ne m’intéresse pas du tout à la prose de Ricardo et je coupe le son en attendant une
hypothétique intervention de mon chouchou, Jamie Oliver, mais là j’ai levé les yeux de mon livre et ce que j’ai vu m’a persuadée de mettre le son.
La méthode
Donc, Ricardo prend une banane et une gousse de vanille bien charnue. Il lui faudra aussi du rhum brun, de la cassonade et une feuille d’aluminium. Le tout, par personne.
Commençons par préchauffer le four à, disons 180 °C.
On sépare ensuite la gousse de vanille en deux dans le sens de la longueur avec un bon petit couteau, en essayant de ne pas trop perdre de
grains.
Puis on incise la banane entière et non pelée sur toute sa longueur ou presque. Il ne s’agit pas de la couper en deux, on pratique juste une incision comme… eh bien, comme pour une autopsie (mais pas en Y : en I).
Ensuite, on glisse la gousse de vanille dans la fente de la banane (oui, je sais, pour certains c’est suggestif). Ensuite on écarte la peau
et on remplit l’incision de cassonade, qu’on recouvre de rhum brun sans en fiche partout si possible (… encore plus suggestif pour d’autres ?).
Là, soit vous êtes très débrouillard, soit vous avez quelqu’un pour vous tenir la banane (oui messieurs, je sais bien à quoi vous
pensez) pendant que vous attrapez la feuille d’alu et fabriquez une jolie papillote en vous débrouillant pour qu’elle ne roule pas (sinon le sucre et le rhum vont se faire la belle).
La cuisson
Après ça, au four 20 à 25 minutes pour une banane de bonne taille (moins pour une riquiqui, je vous laisse apprécier).
Ça se mange tiède à la petite cuillère, c’est tout bonnement divin. J’avais bien raison de ne pas sortir de chez moi. Oh, allez-vous me dire : il a bien fallu sortir pour acheter bananes, gousses, etc. ?
Eh bien, quand j’ai dévoilé mes projets à l’Homme,
il a filé au supermarché avec son petit cabas, salivant de gourmandise, pendant que j’allais prendre un bain chaud. Je vous l’avais dit, que j’avais tout pour être heureuse. Il m’a même
laissé la plus grosse moitié de la dernière banane.

Puisque je me suis lancée dans la peinture sur verre, avec le bougeoir réalisé le mois dernier, j’ai
décidé de me servir de cette technique pour réaliser un petit cadeau de Noël.
Vite faites, bien faites, une cinquantaine de cartes de vœux
pour souhaiter santé, prospérité et sérénité à mes clients ainsi qu’à mes proches…
Le travail de bureau
Le travail plus
artistique
Que j’accueille des invités ou pas, j’adore multiplier les petites sources lumineuses autour
de moi. À bas l’halogène, vive les éclairages tamisés dans lesquels des photophores apportent des taches plus vives et colorées ! Non seulement je trouve cela chaleureux, mais cela me repose
les yeux, après une journée passée à fixer des feuilles imprimées ou l’écran de l’ordinateur.

