Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le
contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit
chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous
tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.
J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connais par cœur, sont
à vendre…
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Patrons gratuits
Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
Veste kimono
réversible
Veste kimono gansée
Robe de plage kimono
Tunique tricotée et brodée
Support berlingot pour portable
Prochaine fiche : une veste tissée !
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J’ai fait un gros plaisir à ma petite fille, pour ses quatre ans, avec cette petite robe de fée dont je suis très fière.
À la base
Je me suis appuyée sur le patron et les explications fournies dans le journal Fait Main (numéro 277 de février 2005). Il est sûrement possible de l’obtenir en contactant le journal, au 01 53 63 10 43. J’ai trouvé les indications bien faites et le patron sans mauvaise surprise, ce qui n’est pas toujours le cas dans les journaux de couture !
J’ai simplifié un peu en laissant tomber les paillettes pour ne pas faire trop kitsch, et j’ai adapté les couleurs avec un choix un peu plus pastel,
remplaçant le satin par de la doublure, plus discrète, plus légère et moins coûteuse. Quant aux motifs sur les ailes, je les ai brodés avec un point avant tout simple.
Patience exigée
Quand je me suis rendu compte qu’il allait falloir découper pas moins de 96 petits morceaux de tulle, le cœur m’a manqué ! Hélas, c’était trop tard, car
je n’avais pas eu la prudence de lire toutes les explications avant d’acheter les fournitures (j’ai trouvé tout ce qu’il me fallait chez Bouchara : www.bouchara.com). Et tant mieux, car il aurait été dommage que je recule devant
ce détail… Je suis arrivée à bout de ce pensum plus vite que je ne l’aurais cru, d’autant que, le tulle étant fin, je l’ai plié plusieurs fois pour couper toutes les pièces plus vite !
La petite galère
Une fois tous les morceaux de tulle assemblés et fixés sur le jupon, les coutures suivantes ne se sont pas faites sans peine ! Chaque fois que je
lançais la machine, du tulle venait diaboliquement se prendre sous l’aiguille. J’ai dû découdre parfois et, de temps en temps, déchirer un peu de tulle (au milieu de la masse, cela ne se voit pas
du tout). Le pire a été la pose de la glissière dans le dos. Je ne suis déjà pas très douée pour ce genre de finitions, mais alors, avec le tulle en plein milieu, je peux dire que j’ai pesté
comme jamais !
L’anecdote
… enfin si, j’ai pesté encore plus quand je me suis aperçue que j’avais par-dessus le marché posé cette glissière à l’envers. La tirette était dedans ! Pour tout vous dire, je n’ai pas eu le courage de tout défaire. Je glisse simplement le bras à l’intérieur du vêtement pour l’ouvrir et la fermer. Ma chère petite puce a hélas eu très peu d’occasions de porter cette robe, aussi ce n’était pas trop grave !
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