Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le
contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit
chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous
tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.
J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connais par cœur, sont
à vendre…
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Patrons gratuits
Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
Veste kimono
réversible
Veste kimono gansée
Robe de plage kimono
Tunique tricotée et brodée
Support berlingot pour portable
Prochaine fiche : une veste tissée !
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J’ai été particulièrement fière de réussir ces vases toute seule, et plus encore en apprenant, quelques mois
plus tard, que plusieurs personnes dans l’atelier s’en étaient inspirées !
À la base
Anne a dû interrompre ses cours de tournage un trimestre et m’a vivement conseillé de venir tourner seule à l’atelier
de poterie, de temps à autre, pour ne pas perdre la main. J’ai eu l’idée de faire ces petits vases au fond très épais, ce qui les rend très lourds et leur permet d’accueillir sans se renverser
une fleur à longue tige. En fait, je voulais un vase pour accueillir ces branches d’orchidées que l’on achète chez les fleuristes et dont la tige est enfermée dans une « éprouvette »
d’eau à laquelle on ne doit pas toucher. Je voulais que l’éprouvette soit masquée et que la fleur tienne droit, donc le vase devait être lourd et stable, avec un goulot juste assez étroit pour
laisser passer l’éprouvette, mais pas plus large, sans quoi la fleur risquait de trop s’incliner.
La matière
J’ai beaucoup aimé travailler la terre noire, bien que ce soit très salissant, comme on m’en avait prévenue. C’est
sûr, il restait une trace noire sous mes ongles malgré le plus scrupuleux lavage. Mais, astuce : j’ai remarqué qu’un bon shampoing la faisait partir !!! Sans doute les cheveux se
glissent-ils sous les ongles lorsqu’on se frictionne le crâne…
La
technique
Ces vases ne sont pas difficiles à réaliser du tout : ce sont de petits cylindres légèrement resserrés en
haut. Je devais naturellement émailler l’intérieur, au cas où j’aurais eu envie d’y faire d’autres
types de bouquets et d’y mettre de l’eau. En revanche, je ne savais trop quoi faire à l’extérieur. Puis j’ai eu l’idée de jouer sur une double texture en trempant seulement le fond du vase dans
un émail coloré translucide (une fois rouge foncé, une fois bleu ciel, une fois incolore), en l’inclinant un peu pour que la trace soit asymétrique. Une fois l’émail cuit, le résultat de cette
expérience a dépassé mes espérances.
L’anecdote
Depuis que j’ai les vases ad hoc, je ne trouve plus d’orchidées en « éprouvette » !!! Les fleuristes en proposent en pot mais je n’ai pas le courage, une fois la floraison passée, de devoir mettre chez moi aux endroits les mieux éclairés un pot vide ou accueillant deux malheureuses feuilles esseulées, et ce pendant un an. Si quelqu’un peut m’indiquer où trouver à Paris ou dans la proche banlieue sud un fleuriste qui commercialise encore ce type de fleur, j’en serai très reconnaissante ! En attendant, j’utilise ces vases pour accueillir une branche de lys qui embaume tout mon bureau, ou bien les petits bouquets champêtres que cueille ma fille pour moi lorsque son père l’emmène à la campagne…
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