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Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.

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J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connas par cœur, sont à vendre…
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Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
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Veste kimono gansée
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Mardi 18 septembre 2007
undefinedEh oui, je viens de finir un été de confitures ! À partir de fruits achetés dans le commerce ou le plus souvent cueillis à la ferme, et en m’inspirant d’un bien beau livre : Confitures et bocaux gourmands, j’ai mis en bocal de quoi régaler amis, mari et fillette jusqu’à l’été prochain : gelée de framboises et groseilles, gelée « tout-pépins », gelée de pommes de reinette au chardonnay, confiture de poires confites au citron vert, confiture de pêches blanches aux amandes, undefinedmarmelade d’abricots, marmelade de fraises à la vanille… Allez, hop, à la cave ! Je m’en servirai tout au long de l’année pour mettre au fond de mes délicieux yaourts maison.
 
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Mercredi 29 août 2007
undefinedMon cher oncle vit en Haute-Savoie et connaît un maître fromager qui vaut le détour. Chaque fois que ma mère va lui rendre visite, elle me rapporte de sa part une merveille de reblochon, que nous dégustons de mille façons… Celle-ci, je vous préviens, n’est pas régime du tout.
 


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Ingrédients
Tranches de pain de mie
Reblochon
Tranches de poitrine fumée
Crème fraîche
Moutarde
Ail
Salade verte
 
undefinedMéthode
Disposez les tranches de pain de mie sur une grille, une feuille de papier sulfurisé ou un plat allant au four. Préchauffez ce dernier à 180 °C.
Détaillez le reblochon en petits cubes. Ajoutez un peu d’ail écrasé et de moutarde, liez avec quelques cuillerées de crème fraîche et disposez cet appareil sur les tranches de pain de mie.
undefinedAjoutez les tranches de poitrine fumée arrangées en petit nid avant d’enfourner.
Laissez gratiner jusqu’à obtenir une belle coloration dorée, puis servez sur un lit de salade. Miam ! Bon appétit !!!
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Samedi 19 mai 2007
Voilà un plat qui fait sensation en arrivant sur la table, mais qui ne demande pas du tout le travail qu’on imagine en cuisine… Ce que j’appelle l’idéal « trompe-belle-mère » ! En plus, on peut très bien tout préparer en début d’après-midi et se contenter d’enfourner une heure avant de passer à table.
 
Les ingrédients
1 poulet « prêt à cuire » de bonne qualité
10 tranches fines de poitrine fumée
400 g de farine
1 cuiller à soupe d’origan séché ou d’herbes de Provence
250 g de margarine ou de beurre
1 jaune d’œuf
 
La méthode
Pour faire la pâte, commencez par pétrir le beurre ou la margarine avec la farine (si c’est votre goût, n’hésitez pas à utiliser de la farine complète ou, mieux, un mélange moitié farine type 55 moitié farine complète), en rajoutant un filet d’eau froide pour obtenir une belle boule bien homogène que vous laisserez deux ou trois heures au frigo.
Étalez la pâte pas trop finement, en ovale. Disposez dessus, en quadrillage, cinq tranches de poitrine fumée, puis le poulet.
60--1.jpg
Poivrez, garnissez le poulet des cinq bandes de poitrine restante.
60--2.jpg
Refermez la pâte en ramenant les deux côtés par-dessus le poulet (c’est mieux s’ils se chevauchent) et en repliant les extrémités, exactement comme si vous faisiez un paquet-cadeau.

60--3.jpg


Une heure avant de passer à table, préchauffez le four à 180° C. Dorez au jaune d’œuf. Enfournez. Cuisez le temps qu’il faut pour un poulet de ce poids. Vous ne sortirez pas du four si la croûte n’est pas bien dorée ! Et si vous avez besoin d’un peu plus de temps, le poulet acceptera de cuire dix minutes supplémentaires, il risque moins de se dessécher, ayant cuit à l’étouffée dans la pâte.
 
Pour servir
Désolée, je n’ai pas eu le temps de le photographier une fois cuit, il a tout de suite filé sous les fourchettes…
Disposez sur un joli plat et amenez à table, effet garanti ! Ensuite, fendez la croûte en croix, écartez ces morceaux et découpez le poulet. Vous servirez avec chaque part un peu de la croûte du dessus, croustillante à souhait, et un peu de celle du dessous, fondante et imbibée de jus. Bon appétit !
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Vendredi 23 mars 2007

Encore une invention culinaire de ma pitchoune… Depuis que j’ai acheté cette yaourtière pour la persuader, par le jeu, de manger un yaourt par jour – pari gagné ! – c’est, de toutes les recettes qu’elle a imaginées, sa préférée. Son papa l’aime beaucoup aussi. Pour ma part, j’ai toujours préféré les yaourts nature…

 

Ingrédients

1 bouteille de lait entier

1 yaourt au lait entier

35 g  de sirop ou coulis de caramel

35 g de sirop d’érable

 

La méthode

Fouetter vigoureusement le yaourt avec un peu de lait pour le détendre, puis avec tous les autres ingrédients (il n’est pas impossible de recourir à ma méthode « écolo et rapide » présentée en février dans la rubrique « Cuisine »). Mettre en pots et en yaourtière pendant 9 heures. Bonne dégustation !

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Samedi 17 mars 2007

Une petite invention récente, sur la base du tajine d’agneau aux olives et au citron confit de ma chère maman…

 

Ingrédients

4 cuisses de poulet

1 pot d’olives vertes dénoyautées

1 pot d’olives noires dénoyautées

1 louche d’huile

1 bouquet de persil plat

1 bouquet de coriandre

quelques gousses d’ail

une petite pincée de filaments de safran

sel, poivre

 

Matériel

Depuis que je me suis offert le plat à tajine Téfal, j’ai recommencé à faire des tajines doucement mijotés. Rien à voir avec ce qu’on peut faire dans une cocotte, voire – sacrilège – une cocotte-minute ! Mais si vous n’avez pas le choix, je vous conseille de cuire ce tajine longtemps et à tout petit petit feu.

 

La méthode

Faites sauter le poulet dans une poêle avec une cuiller à soupe d’huile, jusqu’à ce que la peau soit bien dorée.

Pendant ce temps, égouttez les olives, hachez grossièrement (avec des ciseaux dans un verre : évitez le hachoir !) les herbes (sans les tiges, n’est-ce pas mon chéri), épluchez l’ail.

Dans le plat à tajine, mélangez l’huile restante avec une bonne louche d’eau pour faire une émulsion. Ajoutez les herbes, le safran (éventuellement, vous l’aurez fait un peu chauffer avant dans une petite poêle, cela développe le goût), les gousses d’ail entières et l’assaisonnement. Puis, par-dessus, le poulet doré et les olives.

Laissez cuire deux heures sur mijotage maximum. Allez prendre un bain. Détendez-vous. Tricotez. Peignez. Bouquinez…

C’est prêt !

Vos invités sont en retard ? Baissez le feu sur minimum, ça supportera de cuire une demi-heure supplémentaire.

Ils sont très en retard ? Débranchez le tajine et laissez le couvercle fermé, vous le ferez réchauffer tout doucement quand ils seront là. En attendant, servez-vous un apéro, ça les fera venir.

Et bon appétit !

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Dimanche 11 mars 2007

Cette recette me rappelle de très bons souvenirs de mon enfance casablancaise. Lorsqu’on faisait les pastelles, je me pourléchais d’avance à l’idée de ces petits gâteaux salés, croustillants dehors et délicieusement fondants à l’intérieur, que l’on dégusterait en apéritif ou en entrée. Je n’ai pas appris à les faire au Maroc, mais j’ai retrouvé la recette en tâtonnant, beaucoup plus tard.

 

Ingrédients (pour 30 pastelles)

10 feuilles de brick

2 boules de mozzarella (au lait de bufflonne, si possible, elle est beaucoup plus savoureuse)

1 sachet d’emmental râpé

1 œuf

poivre

 

Méthode

Découper la mozzarella en petits morceaux. Dans un saladier, bien mélanger la mozzarella, le fromage râpé et l’œuf après avoir généreusement poivré : c’est la « farce ».

Avant de séparer les feuilles de briques, les découper en trois bandes. Je mesure avec un crayon et une règle, je trace deux traits sur la feuille de papier sulfurisé du dessus, je découpe avec de bons ciseaux et, après seulement, je séparer toutes les bandes et jette les morceaux de papier qui les séparent. J’obtiens donc 30 bandes de feuille de brick.

Pour le pliage des pastelles, je vous conseille vivement de vous reporter à la petite vidéo que j’ai insérée ci-dessous, car c’est un tour à prendre très facile à réaliser mais guère simple à expliquer.

On pose une cuillerée de farce en haut d’une bande, puis on replie le bout en triangle. En suite, on continue à plier en allant d’un bord à l’autre. Arrivé à la fin de la bande, on replie le petit coin de pâte restant à l’intérieur du dernier pli. Dit comme ça, ça semble incompréhensible, n’est-ce pas ? Reportez-vous à la vidéo.

Une fois que toutes les pastelles sont pliées en triangle, il ne reste qu’à les cuire, ce à quoi il faudra procéder juste avant de les déguster. En attendant, vous pouvez les laisser au réfrigérateur. Pour ma part, je n’hésite pas à en congeler la moitié s’il n’y a pas beaucoup de convives.

Du temps où je dévorais ces petites gâteries, au Maroc, je me souviens qu’on les faisait frire. Si vous aimez cela, n’hésitez donc pas : jetez-les dans l’huile chaude et, lorsqu’elles sont bien dorées, mettez-les à égoutter sur un papier absorbant.

Pour ma part, je préfère les faire cuire au four ; c’est beaucoup moins gras et tout aussi croustillant. Je les dépose donc sur un papier sulfurisé et les badigeonne d’un peu d’huile (vous pouvez aussi utiliser un spray) avant d’enfourner à 190 °C. Je les sors et le dispose sur un joli plat lorsqu’elles sont bien dorées.

Bon appétit !

 

Astuces

Il est très facile de personnaliser la farce au fromage selon vos goûts. Par exemple avec des herbes (persil, basilic, origan…) ou des épices (pourquoi pas des graines de cumin entières ?). Mais il est aussi possible de faire des recettes sucrées, une fois que vous avez maîtrisé le pliage, et de les remplir de dés de fruits (des pommes par exemple) rôtis au sucre, ou bien d’un hachis de fruits secs lié d’un peu de miel…

 

Pastelles
envoyé par MmeFee
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Mardi 20 février 2007

Alors là, on ne peut pas faire mieux : c’est moins cher (le prix d’un litre de lait) et c’est écolo puisqu’on ne jette pas de pots vides en plastique et qu’on ne salit pas de vaisselle (seulement une petite cuillère !) pour la préparation ; il n’y a par la suite qu’à laver les pots (en verre) après avoir mangé les yaourts… pour pouvoir les réutiliser.

 

Les ingrédients

Un litre de lait entier et un yaourt d’une précédente fournée – ou bien, si c’est la première fois, un yaourt au lait entier acheté dans le commerce avec le moins de produits ajoutés possible. Pour les amateurs de bio, lait bio et yaourt bio !

 

Le matériel

Pour ma part, je me suis offert une yaourtière Moulinex avec un deuxième jeu de sept pots (six yaourts à manger + un pour engendrer la fournée suivante). Et lorsque je ne fais pas des yaourts nature comme aujourd’hui (ma pitchoune et mon petit époux les préfèrent parfumés, alors que moi, je préfère les nature, autant dire qu’il n’y a plus de place pour grand-chose d’autre dans le frigo), je m’inspire du livre Yaourts exquis (présenté dans ma bibliothèque). Il propose une recette alternative pour ceux et celles qui n’ont pas de yaourtière : il faut préchauffer le four à 40° C (fonction « étuve », idéale pour faire lever les pâtes à pain, pour ceux qui l’ont ; là il ne faudra pas ensuite éteindre le four au cours des 5 heures de maturation) ; placer les pots de yaourt (mélange tiédi à 37–45° C) dans un plat plein d’eau chaude et éteindre le four ; laisser patienter 5 heures sans ouvrir le four puis fermer les pots et les placer au réfrigérateur ; consommer le lendemain.

 

Ma méthode

Décapsuler la bouteille de lait, en verser un peu au fond de chaque pot pour libérer un peu de place dans la bouteille. Avec la cuillère, agiter vigoureusement le yaourt pour le liquéfier et le verser dans la bouteille. Remettre le bouchon et secouer un peu la bouteille comme un shaker, puis verser le contenu dans les pots. Remuer un peu chaque yaourt avec la cuillère pour que le lait du fond soit bien mélanger. Mettre la bouteille au recyclage, rincer la cuillère (ou la lécher si vous êtes vraiment très écolo ;-) et mettre les yaourts à cuire. Cinq minutes montre en main si vous en avez versé un peu à côté (ça m’arrive souvent) et devez éponger…
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Vendredi 19 janvier 2007

undefinedUn grand classique de la famille, mis au point petit à petit… On essaie toutefois de ne pas en abuser, car cette sauce est vraiment très riche ! Mais elle est vite faite et réjouit souvent les amis de passage.

 

Les ingrédients (pour deux adultes et un enfant… à multiplier !)

250 g de pâtes

125 g de mascarpone

125 g de gorgonzola

25 g de beurre

ail, basilic

pignons

sel, poivre
 

La méthode

undefinedMettre à bouillir une grande casserole d’eau.

Dans une casserole plus petite, mettre à fondre à feu doux le mascarpone, le beurre et le gorgonzola coupé en dés en mélangeant de temps en temps.

Pendant ce temps, ciseler le basilic. Personnellement, je superpose trois ou quatre feuilles, je les roule dans le sens de la largeur et je coupe ce « boudin » en très fine lamelles avec des ciseaux. C’est très rapide.

Lorsque l’eau bout, ajouter du gros sel puis verser les pâtes. Cuire le nombre de minutes indiqué sur le paquet.

undefinedAjouter le basilic, le poivre et les pignons à la sauce. Mélanger de temps en temps pour éviter qu’elle « casse ». À ce stade, il est tout à fait possible d’éteindre le feu sous la casserole (et même sous celle des pâtes).

Une fois les pâtes cuites, égoutter et verser la sauce dessus.

Déguster sans attendre, éventuellement saupoudré de parmesan.

 

 

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Mercredi 17 janvier 2007

undefinedAlors ça, c’est encore une invention de ma fille ! Sauf qu’elle est encore à l’âge – surtout en cuisine – où on conçoit tandis que Maman réalise…

 

À la base

Nous nous régalions d’un délicieux plat dont j’avais trouvé la recette dans le magazine Avantages : un crumble salé aux tomates. C’est un boulot monstre, mais c’est absolument savoureux ; la douceur de la pâte adoucit formidablement bien la légère acidité des tomates (dont je me méfie toujours un peu…). Ma pitchoune m’a alors suggéré de modifier la recette pour utiliser un de ses légumes préférés : la courgette.

 

Les ingrédients

3 ou 4 belles courgettes

100 g de farine

80 g de poudre d’amandes

80 g de beurre

40 g de parmesan

3 ou 4 cuillers à soupe d’huile d’olive

ail et persil selon votre goût

 

La méthode

undefinedLaver et sécher les courgettes. Éliminer les extrémités puis détailler en fine julienne (je réalise de petits bâtonnets d’environ 3 × 3 mm grâce à une mandoline).

Faire chauffer un wok ou, à défaut, une grande poêle.

Faire revenir les courgettes avec un peu d’huile d’olive (réserver une cuillerée pour la pâte), ail (réduit en purée au presse-ail) et persil (mieux vaut l’ajouter en fin de cuisson pour qu’il conserve son parfum). Dans le wok, je procède en deux ou trois fois pour que les légumes cuisent correctement en restant croquants.

Préchauffer le four à 180°.

Disposer les légumes au fond d’un plat allant au four.

Mélanger les ingrédients de la pâte (farine, poudre d’amandes, beurre très froid détaillé en petits morceaux, parmesan, 1 cuiller à soupe d’huile) en les frottant entre les mains pour obtenir de fins grumeaux. Cela peut être réalisé au mixer, en utilisant le batteur en forme de feuille, mais attention : sous surveillance ! Juste après avoir atteint sa consistance sablonneuse idéale, la pâte risque de commencer à se prendre en masse et tout sera foutu !

Verser la pâte sur les légumes et enfourner pour une demi-heure environ. Servir chaud, à la cuiller, comme un gratin.

 

Astuces

Il est possible de réaliser des mini-crumbles dans des ramequins allant au four, pour offrir à des invités en entrée, par exemple. Dans ce cas, réduire la cuisson à 20 minutes.

Les crumbles se congèlent très bien avant cuisson. J’ai toujours quelques crumbles aux pommes ou aux poires (attention, la pâte n’est pas la même : 100 g de farine, 100 g de sucre ou de cassonade, 100 g de beurre éventuellement salé, 100 g de poudre d’amandes, de noix ou de noisettes) au congélateur. De quoi présenter un agréable dessert aux invités de dernière minute… ou en cas de petite crise de gourmandise ! Ma fille l’adore avec une boule de glace, moi, avec une cuillerée de crème fraîche épaisse, ou tout simplement nature (un peu plus raisonnable).

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