Ce n’est pas vraiment ma tante, mais la grand-tante de mon petit mari. C’est pourtant à moi qu’elle a confié la recette du gâteau que nous venions de déguster, il y a de nombreuses années. Elle l’a fait oralement, mais la recette était si simple que je n’ai pas eu de mal à la mémoriser. Ce dessert très léger ravira sûrement les familles recensant des allergiques : en effet, elle ne contient ni beurre (pour les intolérants aux protéines de lait) ni farine (pour les intolérants au gluten). En revanche, la noix étant un fruit à coque, méfiance tout de même !
Les ingrédients
200 g de noix décortiquées
120 g de sucre en poudre
35 g de fécule de pomme de terre
4 œufs
La méthode
Préchauffer le four à 160° C.
Battre vigoureusement les jaunes d’œuf et le sucre pour obtenir une crème jaune pâle. Moi qui suis paresseuse, je confie cette tâche à mon cher robot, George.
Pendant ce temps, hacher les noix, pas trop finement. On peut le faire au couteau, mais je me sers de cet autre petit robot très pratique.
Ajouter la fécule de pomme de terre au mélange sucre-jaunes d’œuf, puis les noix hachées, et enfin les blancs d’œuf montés en neige.
Pour ma part, je me suis offert différentes pièces de verrerie de laboratoire chez Révol (www.revol.fr/) ; ce n’est pas très coûteux et extrêmement pratique. Je trouve surtout ce gros bécher bien utile pour fouetter les blancs quand mon gros robot est occupé à autre chose ; vu sa forme cylindrique, les blancs montent en moins de deux minutes !!!

Une fois le mélange fait, verser la pâte dans un moule beurré – pour ma part je préfère les Flexipan (on en trouve sur un de mes sites culinaires préférés : www.meilleurduchef.com), ils sont faciles à utiliser et surtout moins encombrants à ranger. Ils sont un peu chers mais l’investissement vaut le coup. Je me suis déjà laissé tenter par des marques de moules souples moins coûteuses et la qualité n’était pas toujours au rendez-vous.

Laisser cuire une quarantaine de minutes, en vérifiant de temps en temps la cuisson par la méthode habituelle : on enfonce la lame d’un couteau propre ; elle doit ressortir sans pâte collée dessus.
Et voilà le travail !
Décoration facultative
Quand j’ai un peu de temps, j’étends au rouleau un bloc de pâte d’amande jusqu’à ce qu’elle fasse à peu près 2 millimètres d’épaisseur et j’en enveloppe le gâteau. Après, il est possible de dessiner ou peindre dessus avec du chocolat noir fondu. Dans ce cas, le gâteau est encore meilleur le lendemain, donc n’hésitez pas à la réaliser la veille.
Astuce
Si vous décidez de travailler de la pâte d’amandes, n’oubliez pas que c’est de la Maizena qu’on met sur la table et le rouleau à pâtisserie pour l’empêcher de coller ! Dans quelque temps, j’essaierai de vous présenter un pas-à-pas pour réussir facilement de jolies roses en pâte d’amande.

La méthode
On sépare ensuite la gousse de vanille en deux dans le sens de la longueur avec un bon petit couteau, en essayant de ne pas trop perdre de
grains.
Ensuite, on glisse la gousse de vanille dans la fente de la banane (oui, je sais, pour certains c’est suggestif). Ensuite on écarte la peau
et on remplit l’incision de cassonade, qu’on recouvre de rhum brun sans en fiche partout si possible (… encore plus suggestif pour d’autres ?).
Là, soit vous êtes très débrouillard, soit vous avez quelqu’un pour vous tenir la banane (oui messieurs, je sais bien à quoi vous
pensez) pendant que vous attrapez la feuille d’alu et fabriquez une jolie papillote en vous débrouillant pour qu’elle ne roule pas (sinon le sucre et le rhum vont se faire la belle).
La cuisson
Eh bien, quand j’ai dévoilé mes projets à l’Homme,
il a filé au supermarché avec son petit cabas, salivant de gourmandise, pendant que j’allais prendre un bain chaud. Je vous l’avais dit, que j’avais tout pour être heureuse. Il m’a même
laissé la plus grosse moitié de la dernière banane.
