Mercredi 14 novembre 2007
Il y a quelques années que j’ai peint ce mini service à thé pour ma pupuce, j’aurais dû vous le montrer depuis longtemps mais il m’était sorti
de l’esprit ! En tout cas je me disais que ça vous changerait de ne voir pratiquement que de la layette…
L’inspiration
C’est après avoir brodé une petite nappe à thé d’après un kit DMC que je me suis dit : « Tiens, les motifs et les couleurs du service à thé
représenté sur la frise ne seraient pas compliqués à reproduire sur un vrai service en porcelaine… »
Or une envie me trottait dans la tête depuis un moment d’aller faire un tour dans un de mes magasins
préférés : la grande boutique de porcelaine de l’avenue du Général-Leclerc, à Paris. Si le premier étage montre essentiellement
du beau Limoges décoré, tout le rez-de-chaussée présente de la porcelaine blanche sous toutes ses formes. Avis aux amateurs de peinture sur porcelaine ! C’est une mine où vous trouverez
forcément l’inspiration.
Le
matériel
Comme d’habitude j’ai eu recours à mes Pébéo Porcelaine
150, qui se cuisent dans un four domestique. Je commence à avoir pas mal de couleurs, mais là j’ai simplement travaillé sur un camaïeu de beige, rose et ivoire. Comme c’était pour une petite
fille, j’ai ensuite rehaussé le tout au cerne cuivré,
histoire de donner à mes tasses et ma théière, ainsi qu’aux adorables petits plats carrés, l’inévitable côté kitsch !
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C’était l’avant-dernier objet de porcelaine qui me restait à peindre (j’ai encore une série de petits bols sous le coude, patience !) : un dessous de
plat. En l’honneur de la nouvelle table à manger que nous venons (enfin) de nous offrir et qui devrait arriver chez nous d’ici quelques jours, la belle table en teck dont je rêvais, j’ai décidé
d’inaugurer une série africaine. D’abord le dessous de plat puis, dès que j’en aurai le temps, des sets de table brodés.
Le motif
Cette fois l’inspiration n’a pas été difficile à trouver : dans le cahier de motifs africains présenté dans la Bibliothèque, il n’y en avait qu’un qui soit suffisamment carré pour convenir au support. Justement, il me plaisait beaucoup,
ça tombait bien !
Le travail
Bon, j’ai mis beaucoup de temps à reproduire le dessin, car la technique de décalcomanie que j’utilise sur le bois (expliquée en détail pour ma petite table marocaine n° 2…) ne marche pas vraiment sur la porcelaine. J’attends vos suggestions si vous avez trouvé le
truc ! En attendant, je procède à l’ancienne… C’est-à-dire que j’essaie tout simplement de recopier le dessin à main levée, au crayon, effaçant avec un coton imbibé d’alcool lorsque ce n’est
pas assez ressemblant !
Après quoi j’ai procédé comme d’habitude : dessin avec un cerne couleur étain, surface remplies de couleurs vives – le choix est large parmi les teintes
de Pébéo Porcelaine 150, je crois que je n’ai fait qu’un seul mélange, une teinte de marron.
Une fois tout cela sec, j’ai rempli le fond avec la nuance « Ivoire » (n° 43) : elle apporte un côté crémeux qui se marierai mieux avec
le teck de ma table que la nuance bleutée de la porcelaine au naturel.
Les couleurs comme le cerne ont, cette fois, bien supporté la cuisson, et le dessous de plat a ensuite à peu près bien supporté aussi le contact des
casseroles chaudes : hourrah !
Oui, je sais, ce n’est pas très glamour d’apporter les casseroles sur la table. Mais chez moi, le choix, c’est « chaud
dans le pot ou froid dans le plat », et il est vite fait… ;-)
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Décidément, j’ai
été en veine d’inspiration pour la peinture ces derniers temps ! Tous les objets en porcelaine que j’avais acheté dans le but de leur faire subir le supplice du pinceau qui chatouille y sont
passés. Ce petit plat à sushis, que j’avais l’intention de garder dans ma cuisine pour en faire un repose-cuillère, n’y a pas échappé.
Le motif
Depuis longtemps, j’avais en vue pour décorer ce plat des motifs naïfs que j’avais admiré dans un très beau livre de contes de ma fille : un oiseau de
paradis multicolore.
Mais, en feuilletant le livre pour le retrouver, je suis
tombée sur un dragon aquatique qui m’a séduite ! Tant pis pour l’oiseau !
La peinture
Après avoir esquissé les grandes lignes du motif au crayon en m’inspirant des illustrations du livre, j’ai choisi mes teintes pour le peindre. Pas de cerne
cette fois-ci, j’avais envie de rester dans la transparence, façon aquarelle. J’ai donc fait mes mélanges en camaïeu à base de Pébéo Porcelaine 150 « Abysse » (n° 41) et
« Saphir » (n° 18), avec ici et là une pointe d’« Anthracite » (n° 42) ou de médium diluant. Après avoir appliqué chaque teinte, je laissais un peu sécher, puis
j’appliquais la suivante. En effet, je superposais souvent les coups de pinceau et si la peinture de la couche inférieure n’avait pas été sèche, elle serait partie avec le pinceau.
Une petite
touche chinoisante
Il y avait un petit blanc sur le côté… et l’ensemble était un peu tristoune, même si j’aimais bien le mélange de couleurs… je suis donc allée picorer les
idéogrammes chinois que l’on trouve sur le Net et j’ai essayé de reproduire celui signifiant « dragon » au cerne doré. Une petit touche de gaîté en plus ! Et voilà, il n’y avait
plus qu’à cuire !
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C’est chez
Monoprix que j’ai craqué sur ce petit tajine rose bonbon, qui m’a rappelé les plats à tajine de mon enfance. J’avais bien l’intention de m’inspirer des poteries marocaines de Salé et de Safi pour
le décorer !
L’inspiration
J’ai donc longuement « enquêté » sur le Web jusqu’à trouver la photo qui m’inspirerait le mieux. Je l’ai trouvée sur ce site.
La réalisation
J’ai commencé par reproduire les motifs de la photo sur le couvercle du tajine.
Après avoir divisé la surface en 6 à la règle (les motifs marocains sont très géométriques, autant partir du bon pied), je les ai
reproduits dans les grandes lignes avec un crayon gras adapté à l’écriture sur la porcelaine et le verre. Puis j’ai dessiné les contours avec un cerne étain ; après séchage, j’ai rempli les
surfaces et tracé les petits points à la peinture Pébéo Porcelaine 150.
Harmonie des couleurs
Le secret pour obtenir une palette de couleurs harmonieuses, c’est d’utiliser très peu de teintes de bases et de les mélanger entre elles pour confectionner
toutes les autres couleurs qui seront employées. Là, j’ai choisi de partir sur une base « Étain » (n° 47) et « Rose opaline » (n° 08).
Oups
Malheureusement, à la cuisson, certains endroits du cerne étain ont un peu bullé ! J’avais peut-être mis trop
d’épaisseur ? J’ai écrasé les bulles avec le dos d’une cuiller pour qu’on les voie moins et je veille à tourner le tajine pour qu’on voit le plus joli côté du décor… Il est toujours dans notre
salon, non loin de la table, et rempli de dates et d’amandes qu’on aime bien picorer à la fin du repas, avec ou sans thé à la menthe. À ce propos, il y aura une histoire de verres à thé sur ce blog
(dans pas longtemps, j’espère), car pour mon anniversaire, mes copines qui me connaissent bien m’ont offert une série de verres « de là-bas »… et un kit de peinture pour verre, pour
les décorer ! Je suis en train de chercher l’inspiration. Si vous avez des idées ou rencontrez sur le Web des photos de beaux verres à thé peints, pensez à moi !
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J’ai trouvé ces
verres à liqueur il y a un moment dans ma boutique Arc Décoration – c’est là que je pêche l’essentiel de mes idées en matière de peinture sur verre… à
chaque fois que j’y vais chercher des verres à pied pour renouveler notre stock (on casse pas mal).
Je suis partie de ça :

L’inspiration
Eh bien, il m’a fallu de nombreux mois pour la trouver, l’inspiration !!! Je voulais depuis longtemps des verres style verre à vodka pour boire les
digestifs, tout en hauteur, mais une fois que je les ai eus acheter je les ai laissés traîner un bon peu, incapable de trouver l’idée adéquate pour les décorer. Et puis soudain, c’est venu :
un motif en hauteur… un truc sympa… un animal avec de longues pattes…
non, ce
n’est pas une girafe, ce n’est pas une autruche, c’est un Shadok !!!
Les motifs
Il se trouve que j’avais craqué pour l’intégrale des Shadoks en DVD (pour le plus grand bonheur de ma petite pitchoune, qu’ils font rire comme une
baleine). Dedans, il y avait un petit livret dans lequel j’ai recopié les dessins que je n’ai plus eu qu’à faire à main levé sur les verres, avec un crayon gras adapté. Pas besoin de décalquer
sur ce coup : un Shadok, ce n’est pas trop difficile à dessiner.
La
peinture
J’ai repassé sur les traits de crayon avec un cerne couleur étain puis, après séchage complet, rempli les surfaces de couleurs vives. Ce n’est pas du grand
art mais le résultat est gai !
Le petit
plus
Je n’avais pas jeté la boîte qui contenait les verres, car elle me semblait pratique. Oui, mais pas très jolie… Qu’à cela ne tienne. J’ai commencé par
découper le haut (au premier tiers à peu près) pour pouvoir l’attraper facilement ; je me suis servie du couvercle pour renforcer le fond.
Puis, j’ai scanné sur le boîtier du DVD différents motifs de Shadoks que j’ai
imprimés sur un papier épais. Je n’avais plus qu’à en recouvrir ma boîte avec l’aide d’un peu de colle vinylique étalée au pinceau, et voilà le résultat ! À la bonne vôtre !
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J’ai depuis
longtemps ce petit pot acheté chez Arc Décoration (une mine d’objets en verre et en cristal à tous les
prix !) mais l’inspiration ne pointait pas le nez… finalement, j’ai eu l’idée de ces motifs façon verre gravé ou taillé !
Les motifs
Pas d’inspiration particulière, j’ai commencé par diviser la surface du pot en minces bandes et j’ai ensuite suivi l’inspiration du moment…
Le
matériel
Fidèle comme d’habitude à Pébéo, j’ai utilisé un cerne relief
nacré Vitréa 160 pour délimiter les bandes, ainsi que pour dessiner des petits motifs dans une bande sur deux (fleurettes, étoiles, cœurs…). Ensuite, j’ai hachuré les bandes restantes avec du
médium irisé employé tout seul.
Après
cuisson, j’ai ajouté ici et là quelques gouttes de médium « effet billes » de Lefranc & Bourgeois pour créer un peu de relief. Et voilà le travail ! Un petit pot où, pour le moment, je mets mes tomates séchées, mais qui peut aussi bien accueillir
des bonbons, ou des boules de coton voire des sels de bains.
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Mercredi 20 décembre 2006
Puisque je me suis lancée dans la peinture sur verre, avec le bougeoir réalisé le mois dernier, j’ai
décidé de me servir de cette technique pour réaliser un petit cadeau de Noël.
À la base
J’ai dû aller au magasin
d’exposition du groupe Arc International pour remplacer quelques verres en cristal brisés, en prévision des fêtes. Cette boutique
fourmille d’objets tentants pour moi. Il y a bien sûr un rayon d’arts de la table superbe (et coûteux, mais les petits bols à thé, pour ne citer qu’un exemple, Kenzo ne valent-ils pas cette somme
exorbitante ?) et un rayon de bougies magnifique, mais on trouve également des choses plus raisonnables pour la cuisine ainsi que toutes sortes d’objets en verre tout simples : l’idéal
si l’on cherche à se dérouiller les pinceaux. J’ai donc trouvé ce petit plat carré qui fera un parfait vide-poches (ainsi que deux ou trois autres bricoles que je vous présenterai dans les
semaines à venir…).
L’inspiration
Je l’ai trouvé dans ce cahier de motifs
médiévaux : une frise allongée, simple, qui trouvera tout juste sa place dans le fond du plat.
La manière
J’avais décidé de peindre le dessous du plat ; le dessin vu par transparence paraîtrait plus net et surtout la
peinture ne subirait pas les frottements des objets déposés dans le plat, qui risquaient de l’écailler à la longue. De plus, elle ne serait pas abîmée par le frottement sur la table car le fond
du plat était légèrement surélevé, comme l’est par exemple le fond d’une assiette (ce qui m’a donné une idée, il faudrait que je trouve des assiettes en verre : s’il vous plaît, si l’un de
vous connaît un magasin qui en commercialise en région parisienne, merci de me faire passer l’adresse !).
Après avoir dessiné grossièrement au crayon, à l’intérieur du plat, le croisillon de la frise, je l’ai retourné pour
poser à main levée le cerne doré. Après l’avoir laissé sécher, l’ai déposé les couleurs (terre brune et médium nacré) au pinceau, puis un peu de cerne nacré opaque pour raviver les détails. Après
séchage, le plat a fait un petit tour au four, et puis voilà ! Il n’y a plus qu’à faire l’emballage cadeau !
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Que j’accueille des invités ou pas, j’adore multiplier les petites sources lumineuses autour
de moi. À bas l’halogène, vive les éclairages tamisés dans lesquels des photophores apportent des taches plus vives et colorées ! Non seulement je trouve cela chaleureux, mais cela me repose
les yeux, après une journée passée à fixer des feuilles imprimées ou l’écran de l’ordinateur.
À la base
Une fois n’est pas coutume, c’est dans un magasin Truffaut, au rayon loisirs créatifs, que j’ai découvert ce
bougeoir « réversible » (dans un sens, il accueille une chandelle classique ; si on le met à l’envers, il se transforme en photophore pour petite bougie chauffe-plat) à peindre.
C’était l’occasion de tester les peintures Pébéo Vitréa 160 pour verre (à
l’instar de la Porcelaine 150, elle se fixe dans un four ménager).
Inspiration ?
C’est ce qui m’a le plus fait défaut, comme d’habitude, étant plus bricoleuse qu’artiste. Je me suis donc contentée de me laisser guider par mon goût pour
le bleu, et de rajouter quelques détails dorés pour égayer et donner un côté luxueux à la chose. Enfin, comme je voulais voir ce que donnait le médium nacré, j’en ai déposé des gouttelettes
permettant de donner à l’ensemble un aspect dépoli.
Le résultat
Après cuisson au four, la peinture semble bien tenir, et offre un très léger relief qui me plaît. Je trouve
le décor en lui-même manque d’élégance et d’originalité, mais la transparence des couleurs apporte un plus en usage photophore. La prochaine fois, je mûrirai davantage les motifs et les couleurs
avant de me lancer. J’envisage un service de verres à liqueur… mais, chut ! ce n’est encore un qu’un projet. Patience !
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Moi, quand je travaille, c’est mon plaisir d’accorder le parfum de la pièce à mon humeur. J’ai trouvé
toutes sortes d’huiles essentielles et de mélanges odorants dans des magasins comme Résonances.
À la base
Depuis que j’ai découvert la peinture sur porcelaine que l’on cuit soi-même au four, je me régale. Il est
facile de trouver des objets de porcelaine blanche à peindre. Par exemple, il y a à Paris, 45, avenue du Général-Leclerc, un magasin qui offre un choix impressionnant. C’est dans un magasin
Résonances que j’ai trouvé ce diffuseur à huile essentielle de forme originale.
Le matériel
Je dois avouer que j’aime bien les produits de la marque Pébéo : le rapport facilité
d’utilisation/qualité du résultat me semble très bien convenir à mon côté touche-à-tout… La peinture Porcelaine 150 est assez facile à poser, il y a un grand choix de couleurs éclatantes et elle
se fixe bien dans un four ménager. En revanche, je dois avouer qu’elle peut se montrer relativement fragile devant un usage un peu brutal (j’ai peint un moule à tarte dont le décor s’est
rapidement rayé sous l’assaut du couteau).
L’inspiration
Oui, une fois le diffuseur acheté, je dois avouer que j’ai un peu manqué d’inspiration pour choisir un
motif. J’ai fini par me contenter de peindre en or des fleurettes qui lui donnent un vague style Art déco, mais je ne suis pas follement enthousiasmée par le résultat. Toutefois, le motif ressort
particulièrement quand la bougie à l’intérieur du diffuseur est allumée, lui donnant une certaine transparence. Je me demande si cela ne vaudrait pas le coup d’en faire un autre en utilisant un
tube de cerne blanc ou nacré. Le dessin serait quasiment invisible au naturel et ressortirait une fois la bougie allumée. Si je trouve un autre diffuseur qui me plaît, je tenterai le
coup !
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