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Travaillant dans l’édition, je passe des heures assise devant un paquet de feuilles, un crayon à la main. Lors de mes moments de loisirs, je prends avec bonheur le contre-pied en découvrant autant d’activités manuelles que je peux, ce qui va des arts du fil à la poterie en passant par le cartonnage et diverses sortes de peinture. Sans oublier mon petit chouchou, la cuisine !
Rien n’est meilleur pour le moral que de fabriquer quelque chose de ses mains et de se dire, chaque fois que cet objet vous tombe sous les yeux : c’est moi qui l’ai fait, et je ne m’en suis pas mal sortie du tout.

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J'adore apprendre toute seule, à mon rythme et en toute tranquillité, de nouvelles techniques. Voici les bouquins qui m'y ont aidée. Certains, que je connas par cœur, sont à vendre…
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Voici quelques fiches de couture faites de mes dix doigts…
Veste kimono réversible
Veste kimono gansée
Robe de plage kimono
 
Tunique tricotée et brodée 
Support berlingot pour portable
Prochaine fiche : une veste tissée !

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Mardi 6 mai 2008

 

J’aimais bien ce panier dans lequel ma fille rangeait ses jouets de bain ; malheureusement, à force de contenir des objets mouillés, tout le fond a pourri… Qu’à cela ne tienne ; j’ai brisé les planchettes abîmées et j’ai décidé de lui accorder une nouvelle vie !
Après avoir rapidement improvisé, avec du gros fil de coton tiré de mon carton de restes de tricot, un nouveau fond très lâchement tissé, je me suis contentée de garnir le panier avec une housse en tissu fleuri.
Ce n’est pas très difficile : il m’a suffi de poser le panier sur une feuille de papier et de dessiner grossièrement le contour du fond, puis de mesurer le périmètre du haut du panier avec un mètre souple.

La housse est composée d’un morceau de tissu ovale correspondant à ce dessin (avec une bonne marge pour la couture), et d’une bande de tissu dont la longueur correspondait à ce périmètre (avec une marge, pareil) et la largeur à la hauteur du panier + la hauteur du bord replié + une marge de tissu pour la coulisse du bord, qui renferme un élastique ajustant la housse sur le panier. Après avoir cousu les deux petits bords de la bande de tissu pour former un anneau, j’ai ajusté l’un des bords sur le périmètre de l’ovale de tissu correspondant au fond du panier en exécutant quelques plis aux deux bouts de l’ovale afin de mettre la bande au bon périmètre. Ensuite, il n’y avait plus qu’à replier l’autre bord pour former une coulisse, d’y glisser un élastique, et voilà !

Histoire que l’intérieur de la housse soit aussi net que l’extérieur, puisque les deux sont visibles, j’ai quand même fait des coutures repliées de type lingerie ou chemisier : on retaille un des deux surplus de couture, on replie l’autre dessus et on fixe par une seconde piqûre.
Voilà un petit panier tout mignon pour ranger mes pelotes de laine teinte et filée main… Ma fille n’a plus qu’à se trouver autre chose pour ranger ses jouets !!!
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Mercredi 13 juin 2007
67-1.jpgJ’étais tellement contente de la petite table que j’avais décorée de mosaïques que je ne pensais qu’à en faire une autre. Longtemps, j’ai dû attendre, car AM-PM ne la commercialisait apparemment plus. Et un jour, surprise, elle était de retour au catalogue ! Chouette chouette chouette !
 
À la base
Les meubles « brut à peindre » d’AM-PM sont une mine d’inspiration. Cette petite table n’est pas toujours disponible mais dès que je l’ai pu, je m’en suis procuré une. Après, comme souvent, elle a dû patienter le temps que je trouve l’inspiration… J’ai fini par le faire en feuilletant un volume de la précieuse, que dis-je ? l’irremplaçable collection Agile Rabbit de Pepin Press, présenté en détail dans ma Bibliothèque.
 
Au boulot !
L’important, c’était la précision, car ces entrelacs pleins de finesse ne souffrent pas l’à-peu-près. Ma démarche pour reproduire ce genre de dessin est un peu fastidieuse mais très efficace : imprimer le motif sur du papier calque (à partir du cédérom fourni avec le livre), repasser sur toutes les lignes sur l’envers du calque au crayon gras, en appuyant bien, puis fixer le calque sur la table, côté crayonné au contact du bois, et repasser en appuyant bien sur toutes les lignes avec un plioir ou un autre objet dur et arrondi. Le crayon est ainsi transféré sur le bois, comme une décalcomanie. La précision n’étant pas toujours parfaite, je garde toujours l’original sous les yeux lorsque je peins, pour coller le mieux possible au motif.
 
67-2.jpgControl + Z
Après avoir transféré mon motif, je me suis aperçue que je ne l’avais pas bien centré. Vu le temps que prend le transfert, inutile de dire que je n’étais pas chaude pour tout refaire ! « Tant pis, me disais-je, si ce n’est pas bien centré, ça ne se verra peut-être pas trop… » Mmh, ce n’est pas le bon état d’esprit quand on tient vraiment à réussir ce qu’on fait, hein ? Et puis je ne voulais pas gâcher la table. J’ai donc décidé de dormir dessus (pas sur la table, mais sur l’idée, espérant que la nuit me porterait conseil). Le lendemain, j’ai vu ma table d’un œil neuf et j’ai tout effacé à la gomme ! Non seulement c’était moche, ce dessin pas centré, mais en plus le motif que j’avais choisi ne me plaisait plus.
 
67-3.jpgOn recommence…
J’ai donc recommencé toute l’opération avec un autre motif, bien centré cette fois et beaucoup plus fin à mon goût. Je n’ai ensuite plus eu qu’à le peindre avec de la Pébéo Déco noire, et, après séchage, à le recouvrir de deux couches de vernis « Acajou ciré » (je l’adore, celui-là, je m’en suis servie pour toutes les étagères de mon salon et, tenez-vous bien, il y en a pas moins de 16, car nous avons fait tout un mur d’étagères qui accueillent télé, hi-fi, disques, DVD, bouquins, et même le bar !). Je suis ravie du résultat et je ne regrette pas du tout le temps perdu à recommencer !
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Mardi 30 janvier 2007

Lorsque je me suis offert ce cahier de motifs de transferts pour enfants (vous le retrouverez dans ma bibliothèque), j’aimais vraiment le graphisme des différents dessins mais je ne savais pas trop quoi en faire…

 

 

 

L’idée de base

C’est en fouinant dans mon Graphigro (celui de la rue Vaugirard à Paris) que j’ai trouvé l’idée, avec ces boîtes toutes légères en écorce et cette mallette à peindre. Je venais de craquer pour des pots de Pébéo Déco : cette peinture acrylique est vraiment géniale et je l’avais à peine découverte. Ce fut l’occasion de tester ses couleurs dites « antiques », je me suis régalée.

 

 

Tout simple !

Après avoir scanné les motifs, je les ai imprimés à la bonne taille sur un papier calque. J’ai tracé le motif au crayon sur une face et, retournant le papier et repassant sur les lignes avec un capuchon de stylo arrondi, j’ai reporté le motif sur le bois comme une décalcomanie. Une fois les contours redessinés avec soin au crayon, je n’ai plus eu qu’à m’amuser à mélanger les couleurs et peindre tranquillement. Après ça, une couche de vernis et hop ! j’avais une série de boîtes pour ranger mon maquillage et mes produits de beautés. Cela me permet de les laisser sur une étagère, à portée de main, sans « offenser » la vue…

 

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Samedi 21 octobre 2006

undefinedQu’il est beau, le tapis marocain de ma regrettée grand-mère ! Que ses couleurs bariolées vont bien dans mon salon ! Et cette petite table, je l’ai « customisée » exprès pour aller avec.

 

À la base

En flânant sur le site de décoration AM-PM de la Redoute, j’avais eu la surprise de voir qu’ils vendaient enfin des meubles bruts, prêts à peindre ou à vernir. Quel ne fut pas mon plaisir de tomber sur cette petite table marocaine ! Je me la suis offerte sans même savoir comment je la décorerais, et elle est restée plusieurs mois dans son emballage tandis que nous emménagions dans notre nouvelle maison. Ce n’est que lorsque nous avons déroulé le tapis marocain de ma grand-mère que je me suis dit qu’il fallait la décorer dans des teintes ou avec des motifs rappelant le tapis, mais l’inspiration ne venait toujours pas.

 

 

L’illumination

J’avais songé à faire de la mosaïque. J’ai déjà eu l’occasion de poser du carrelage une ou deux fois dans ma vie, mais je n’avais encore jamais fait de mosaïque à proprement parler. Pensant à ma petite table, j’avais jeté un œil aux mosaïques chez Graphigro et chez Rougier et Plé, mais les pièces me semblaient grosses et les couleurs, plutôt ternes.

undefinedPourtant un jour, en me baladant comme souvent dans la Jardinerie de Gally : mon homme y fouine parmi les pots de fleurs tandis que je me cantonne, gourmande, aux loisirs créatifs et à la déco), je suis tombée sur de minuscule carreaux de verre vendus en coloris assortis. Exactement ce qu’il me fallait ! Et, comme si c’était un signe du destin, il y avait là justement toutes les couleurs qu’il me fallait. Comble de chance, il y avait les fournitures nécessaires : la colle ad hoc et un joint d’un ton brique qu’on retrouvait aussi dans mon cher tapis.

 

 

Au travail !

Comme c’était la première fois que je faisais de la céramique, j’ai cherché à faire simple : pas de motif compliqué cette fois-ci. J’ai donc choisi l’étoile, et j’ai commencé à disposer mes petits carreaux sur la table pour voir où cela me menait. Une fois que tout le plateau a été recouvert de manière satisfaisante, j’ai pris une photo et puis je les ai tous enlevés en les triant bien par couleur.

 

 

Patience, sainte patience

Là où il m’a fallu de la patience, c’est pour dessiner une grille au crayon, histoire que mes carreaux soient bien alignés, car cette grille devait être décalée, ce qui était bien long à faire, croyez-moi !!! Je suis sûre que les habitués riront à gorge déployée en lisant cela car ils se lancent certainement sans ce genre de précaution, mais j’aimais autant être sûre que mes lignes ne partiraient pas dans tout les sens. De plus, cela m’a permis de coller ensuite mes carreaux un par un, en faisant l’étoile, de manière concentrique, donc de mieux jouer sur les dégradés de couleurs.

 

 

Le plus facile

J’ai toujours trouvé qu’en matière de carrelage, le plus facile était le joint ! On commence par en passer une bonne couche, puis on attend un peu avant d’enlever le surplus avec une éponge humide. C’est là que le dessin apparaît vraiment sous les yeux, et c’est l’étape que je préfère.

 

 

Les finitions

Une fois le joint sec, j’étais assez hésitante sur la marche à suivre. Je ne voulais pas laisser la table comme cela, elle avait vraiment l’air inachevé. Il fallait que j’y mette au moins un peu de peinture, mais comment ? J’avais peur qu’un autre motif ne se marie mal avec l’étoile. Je me suis donc contentée de peindre le bord du plateau et de souligner la découpe des pieds avec un rouge brique rappelant le joint… et le fond de mon tapis. Pour ce faire, j’ai utilisé de la peinture acrylique Pébéo Déco, que je viens de découvrir et dont j’adore la texture, car elle me rappelle la gouache de mon enfance. En mélangeant les différentes teintes, on peut faire toutes les couleurs que l’on veut.

 

 

Est-ce la fin ?

Après avoir passé une couche de vernis pour cuisines et salle de bains (qui résiste à l’eau) sur les zones peintes, j’ai mis la table dans le salon. Autant je trouvais que cette étoile bariolait ne payait pas de mine dans mon bureau, autant elle a pris tout son sens une fois près du tapis. Mais parfois, je me demande si cette table est vraiment terminée. Ne devrais-je pas passer un vernis ton bois sur les parois ? Qu’en pensez-vous ?

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