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Rue de la Laine, le blog

Articles avec #pour le cycliste...

Le gâteau du cycliste

23 Mai 2013, 12:49pm

Publié par Mmm

Le gâteau du cycliste

Hier, mon cycliste préféré fêtait ses hum-et-un ans… Alors je me suis dit que mes colorants Wilton’s ne servaient pas qu’à teindre de la laine, tout compte fait, c’est quand même des colorants alimentaires à la base ! Voici le résultat… OK, ce n’est pas un glaçage de professionnel et le trait n’est pas très précis, il est clair que je dois travailler un peu pour maîtriser le fondant… mais le bleu est beau, avouez. Et puis, sans me jeter des fleurs, j’avais magnifiquement réussi ma génoise…

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Protégeons les oreilles des derniers preux chevaliers !

16 Avril 2013, 22:40pm

Publié par Mmm

486-1Voilà longtemps que mon cycliste adoré ne m’avait pas passé commande. Enfin si, il y a plusieurs mois qu’il m’a demandé ce bonnet coupe-vent en feutre très fin pour protéger son cou et ses oreilles lors des longues balades hivernales. Tout à ma langueur de début d’année, j’ai laissé traîner… et quand j’ai fini par me décider, le printemps était là ! Faut-il qu’il soit patient ! Heureusement pour moi, une vague de froid tardive m’a aidée à sauver l’honneur. Il a pu tester ce bonnet 80 % mérinos 20 % soie moulé à même son crâne de vainqueur ;-) (ce qui n’est pas une sinécure, car mon chevalier a une grosse tête pour contenir son fier cerveau ; heureusement il n’a pas rechigné à se faire shampouiner de manière un peu musclée jusqu’à ce que la chose soit parfaitement adaptée !) lors d’une longue sortie en plein blizzard (j’exagère à peine) et n’a pas demandé une version améliorée. Peut-être n’a-t-il pas apprécié le shampoing feutrant, finalement ?

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Après le top-down, le toe-up

10 Février 2012, 09:58am

Publié par Mmm

Les chaussettes, ici, c’est un sujet sensible. Je ne suis pas experte en tricot mais je commence à explorer des tas de choses, pourtant j’ai toujours buté sur le sujet des chaussettes, que je trouvais très compliquées à faire. J’étais atterrée d’entendre des tricoteuses me dire : « J’ai toujours une chaussette entamée dans la voiture au cas où il y aurait un embouteillage ; c’est si simple à faire… » Arrgh ! Mais pour moi, c’était insurmontable !

La première paire que j’ai faite, c’était des chaussettes « tubes ». J’avais (mal) choisi un reste de fil plutôt glissant, elles n’étaient pas franchement agréables à porter. Je les ai léguées à ma Jolie Princesse, qui les met par-dessus d’autres chaussettes quand elle va patiner.

Ensuite, il y a eu l’affaire des chaussettes de l’Homme. J’avais choisi un très beau modèle, plutôt compliqué question point, qui se faisait aux aiguilles double pointe. Le fil était fin, cela m’a pris quelques mois pour arriver au bout de la première chaussette (déjà que je ne tricote pas vite, je ne vous dis pas quand je dois tenir quatre aiguilles en même temps). Je la lui ai offerte avec cérémonie en promettant l’arrivée prochaine de sa sœur jumelle… Les filles, je vous vois sourire… Il a essayé la première chaussette qui était un poil trop longue. Il fallait défaire le grafting et recommencer la pointe.

Eh bien, je n’en ai jamais eu je courage… et la sœur jumelle n’est jamais née. J’ai laissé la chaussette trop grande et le fil restant dans un petit panier, sur un petit meuble, et ils m’adressaient tous les jours des regards de reproche (si,si).

434-2Et puis, à force de pérégrinations webbiennes, j’ai fini par tomber sur cette technique extraordinaire – en tout cas pour moi – puisqu’elle me permettait de tricoter les deux chaussettes en même temps et, en partant de la pointe,  de les faire sur mesure grâce à de fréquents essayages !!! De la pure magie, cela réglait tous mes problèmes. J’ai téléchargé un patron KnitPicks gratuit et très détaillé, j’ai craqué pour un bel écheveau de Malabrigo Sock au coloris subtil chez Lil Weasel, j’ai sorti mes aiguilles circulaires KnitPro que-j’aime-et-que-j’adore, et voilà le travail !!! DEUX chaussettes pur mérinos sur les pieds de mon homme.

Il était temps que je les finisse, vu la vague de froid que nous traversons. Autant vous dire qu’il est allé frimer sur les forums de ses copains cyclistes, car ces sportifs redécouvrent avec à-propos les bienfaits du mérinos comparé aux fibres synthétiques dites « techniques ». Et il a lu que le mérinos retient très peu les odeurs… ce qui lui a permis de porter, horreur ! ses chaussettes adorées tous les soirs pendant une semaine. 

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Flammèche

11 Janvier 2011, 18:14pm

Publié par Mmm

Flammèche

Grâce à une nappe cardée mérinos et soie de Zouzou, un beau fil en core spinning aux rousseurs de feu de bois… vite transformé en un col à côtes pour mon cycliste de mari, qui n’aura plus jamais froid au cou en cette fin d’hiver !

Flammèche
FlammècheFlammèche
FlammècheFlammèche

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Perruque à dreadlocks

27 Novembre 2008, 15:13pm

Publié par Mmm

Cela faisait longtemps qu’il en rêvait ! Je ne sais pas pourquoi, mais ce grand dadais d’origine toulousaine est africain dans l’âme. Ses cheveux ne risquent pourtant guère de se prêter aux dreadlocks : je me suis donc décidée à la faire, cette perruque tant convoitée ! Il fallait qu’elle soit spécifiquement « cyclable » ? Pas de problème, il en faut plus que ça pour m’arrêter. Vous avez j’espère compris que mon cher amour n’est pas un hydrocéphale… Les locks sont sur son casque de vélo, d’où le volume !

 

Le challenge

Pour que la perruque soit « cyclable », il fallait plus qu’une perruque : il fallait un casque de vélo emperruqué. Il ne me semblait pas insurmontable d’en « habiller » un d’une manière ou d’une autre – d’une sorte de bonnet sur lequel j’allais fixer les « mèches » de cheveux. Quant aux dreadlocks, depuis que je me suis lancée dans le filage, ce ne sont pas eux qui allaient me faire peur.

 

La base de la « perruque »

J’ai tout simplement réquisitionné un casque, ôté la visière, examiné la forme de l’engin et commencé à monter un rond de filet au crochet, avec du fil noir. Pour bien s’adapter au casque, il fallait qu’il soit plutôt ovale ; j’ai fait quelques augmentations en conséquence. Une fois que j’ai obtenu un ovale de la taille du casque (que je gardais sous le coude pour poser mon bout de filet dessus de loin en loin, histoire de vérifier que la forme collait), je n’ai eu qu’à passer un morceau d’élastique noir dans le dernier rang. Une sorte de charlotte était formée, qui s’adaptait convenablement au casque. Il ne manquait plus qu’à y fixer les dreadlocks !

 

Les dreadlocks

J’ai acheté de la laine mèche déjà teinte. Il était plus logique qu’elle soit noire, mais j’ai craqué pour le coloris « Jelly Bean » de chez Ashford (le mot me rappelait certaines vacances linguistiques en Angleterre… lointain passé !), un bleu très très très foncé. Le filage s’est avéré fort simple : une fois la mèche séparée en deux, je la filais avec peu de torsion, sans l’étirer. Très rapide ! Surtout quand on procède 50 g par 50 g (je ne savais pas de combien j’aurais besoin exactement). Après l’avoir bloquée une nuit dans l’eau chaude, je l’ai coupée en morceaux de la longueur des dreadlocks que je voulais obtenir ; il ne restait plus qu’à les feutrer pour plus de solidité.

 

Le feutrage

Comme toujours, j’ai docilement commencé de la façon classique : tremper les « mèches » dans l’eau tiède additionnée de savon de Marseille et les frotter consciencieusement entre les paumes. Le résultat : une soirée de frottage et, le lendemain, des courbatures dans les bras, mais de très belles « mèches ». Paresseuse, j’ai testé le lendemain une seconde méthode : mettre les « mèches » dans la machine à laver et les laisser se feutrer toutes seules, sans le concours de mes petits muscles… Résultat : aucune courbature, mais des mèches un peu trop feutrées qui se divisaient en deux aux extrémités (quand elles ne changeaient pas totalement de forme). Cela peut rester marrant pour une perruque multicolore genre Fraggle Rock (je suis en train d’avouer mon âge, hum), mais ce n’était pas assez réaliste pour des dreadlocks, plutôt arrondis au bout.

 

Le fixage

Fixer mes dreadlocks sur le filet servant de fond à la perruque n’a pas été bien compliqué : je me suis munie d’un crochet, d’une aiguille à feutrer de taille moyenne et d’un support en mousse à feutrer. Je n’avais qu’à passer une des extrémités  (la moins belle) autour d’une maille avec le crochet puis à la replier sur elle-même sur environ 1 cm et à la feutrer rapidement à l’aiguille pour que ça tienne bien (les mèches dédoublées se sont vu retouchées par la même occasion). Attention, je n’ai pas répété l’opération sur toutes les mailles de mon filet : cela aurait donné une belle épaisseur, mais mon petit mari ne voulait pas que sa coiffure pèse trop lourd… Donc je ne fixais une mèche que sur une maille sur trois ou quatre, un rang sur deux. Vers la fin du travail, j’ai posé le filet sur le casque afin de déterminer quels emplacements avaient besoin d’une mèche supplémentaire et d’éviter les trous.

Une fois ma perruque terminée, je n’ai plus eu qu’à la mettre en place et à reposer la visière, qui achevait de la fixer. Et voilà le travail ! J’aime bien rendre mon cycliste heureux, dans la mesure de mes petits moyens… Cela dit, je suppose que rien n’empêche de faire une vraie perruque en adaptant le filet à la taille d’un crâne (c’est-à-dire en tricotant un simple petit bonnet en filet) plutôt qu’à celle d’un casque.

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Sacoche en laine

30 Septembre 2007, 18:12pm

Publié par Mmm

undefinedMon chéri et moi-même venons de fêter notre anniversaire de mariage… Or, sept ans, ce n’est pas seulement le moment de la réflexion, ce sont aussi les noces de laine ! Il a donc eu droit à une petite sacoche pratique à suspendre à l’épaule, pour les jours où il ne lui serait pas utile d’emporter un gros sac à dos. undefinedIncontournable, le motif du cycliste en laine feutrée, inspiré d’un dessin du talentueux Sempé dans son magnifique album Raoul Taburin. Si votre homme aime la petite reine, ce sera une idée de cadeau ! Mieux, renseignez-vous et profitez d’une des nombreuses séances de dédicace de Sempé, histoire de faire personnaliser votre présent d’un petit dessin autographe.
 

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Tenue de vélo décontractée

6 Juin 2007, 06:29am

Publié par Mmm

63--1.jpgIl y avait un moment que je voulais lui faire un pantacourt pour pédaler au frais. Voici toute une tenue de cycliste estival !

 
Au boulot
Taillant une première fois dans mon coupon « mers du Sud », j’ai réalisé celui-ci d’après un patron Burda (numéro 8187) pas trop difficile à suivre, même s’il y a une ceinture rapportée accueillant deux rangs d’élastique plus une coulisse. 63--2.jpgChez ma chère mercière, j’ai trouvé les embouts en plastique transparent réunissant les deux brins de la coulisse, et la coulisse elle-même, d’un beau turquoise qui collait tout à fait à mon tissu (rentrer la coulisse dans les embouts était un peu sportif mais j’ai finalement trouvé la technique : passer un fil à travers la coulisse, les deux brins du fil à travers l’embout, et tirer comme une malade, ça finit par passer).
 
63--5.jpgSurfons sur la vague

Le turquoise des motifs batik m’a éblouie. Quelle bonne humeur dans cette couleur pétante ! Il aurait fallu un tee-shirt turquoise pour aller avec le pantacourt… Inutile de rêver en trouver en magasin tant que la couleur n’aura pas été déclarée à la mode par les sacro-saints bureaux de style… Comment faire ? Eh bien, figurez-vous que chez Dylon, ils l’ont justement, cette couleur, et magnifique avec ça ! Allez, c’était l’occasion rêvée pour me lancer enfin dans le « tie and dye » ! J’ai procédé suivant les instructions très bien faites du site, et hop, à la machine… Mais bon, petite déception à l’arrivée : en machine, ça teint trop bien. La teinture a pénétré opiniâtrement dans les nœuds et les motifs qui auraient dû rester en blanc sont presque invisibles. Mais bon, la couleur est belle et l’ensemble est très réussi au goût de mon cher et tendre ! Quand même, la prochaine fois, je le ferai dans une bassine. Pourvu que je ne tache pas toute la maison…

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Plastron en grosse laine pour cycliste frileux

2 Mars 2007, 08:26am

Publié par Mmm

Encore lui ! Le mari cycliste a encore frappé ! Il continue à se plaindre du froid, ma parole, cette petite nature… et allègue de ses vingt kilomètres quotidiens en forêt pour menacer de jouer bientôt les dames aux camélias si je ne l’aide pas à protéger sa fragile gorge.

 

Le cahier des charges

Il lui fallait donc quelque chose de chaud pour porter sous ses vêtements, qui protège le thorax et le cou. Vu d’ici, ça ressemblait au rejeton bâtard d’un bavoir et d’une écharpe…

 

D’abord la laine…

Tandis que le modèle s’ébauchait plus ou moins tout seul dans ma tête, j’ai commencé par plonger mon nez dans mon cher catalogue Bergère de France, où j’ai trouvé cette grosse laine d’une belle couleur rouge vif légèrement chiné (je craque pour tout ce qui est chiné, pas vous ? et je regrette que cela existe peu en laines fines genre laines à layette… si quelqu’un ou quelqu’une connaît des marques qui en font, j’attends avec impatience vos bonnes adresses !). Elle se tricote avec des aiguilles numéro 6, alors je savais que cela monterait vite !

 

Au boulot !

Bon, j’ai commencé par faire un rectangle (avec une petite bande de côtes torsadées au bas pour dire que j’y avais mis tout de même une touche de fantaisie). Qui s’est divisé en deux après avoir atteint la longueur nécessaire pour former deux écharpes à enrouler autour du cou pour fixer le plastron. Au bout des écharpes, encore un bout de côte. J’ai envisagé de belles franges mais me suis dit qu’elles risquaient de se prendre dans la fermeture Éclair d’un éventuel blouson et que j’aurais des plaintes. Avec cette grosse laine, deux ou trois soirs devant la télé et il a eu son plastron.

 

Réclamation !

Au bout de quelques jours, il s’est plaint que le plastron s’enroulait sur lui-même… J’ai donc relevé quelques mailles sur les côtés pour rajouter deux bandes de côtes. Depuis, je n’ai pas eu d’autre plainte, mais on ne sait jamais !

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Bavette bien faite pour roue de vélo

28 Février 2007, 07:48am

Publié par Mmm

Nous avons récemment pu offrir à notre pitchoune un « vélo suiveur », autrement appelé « girafe » ou « troisième roue ». Pour ceux qui ne connaîtraient pas, c’est un demi-vélo d’enfant (demi-cadre, guidon, selle, roue arrière, pédalier et dérailleur à vitesses) que l’on attache derrière un vélo d’adulte. Cela permet des balades en ville sans inquiétude et des promenades qui peuvent s’éterniser un peu sans entendre toutes les deux minutes : « Quand est-ce qu’on est arrivés ? Fatiguée !!! » Un petit bémol : en cas de pluie, cette position est très exposée aux projections de boue…

 

Le point de départ

Après avoir écumé en vain les magasins, mon petit mari m’a donc demandé une bavette semblable à celles des camions qui pendrait devant sa roue arrière et récupèrerait les giclettes de boue à la place de la figure rose de notre tête blonde.

 

La matière

Il fallait du souple et du résistant, de préférence résistant à l’eau et à la boue ; j’ai d’abord pensé à de la toile cirée. Mon cher époux m’en a rapporté un coupon de la droguerie voisine, dans un superbe imprimé vert pomme avec coquelicots rouges. Ça irait sûrement très bien sur une table de jardin ou éventuellement de cuisine, mais sur un vélo d’homme… Bof, je ne trouvais pas cela très discret. J’ai alors pensé à ces chutes de skaï récupérées chez ma grand-mère. Elles étaient destinées à renforcer les genoux de pantalons d’enfant, mais leur couleur marron les rendait peu propices à séduire ma petite rosomaniaque. De plus, elles me semblaient plus épaisses et plus souples que la toile cirée.

 

La technique

Alors là, facile, il voulait un rectangle, « avec un système qui permette de lui donner une forme », et puis aussi « un moyen de la fixer sur le garde-boue arrière ». J’ai pieusement relevé ses cotes et taillé un rectangle auquel j’ai fait un ourlet tout simple sur les quatre côtés : dans l’ourlet des côtés les plus longs, qui n’était pas fermé, il n’avait qu’à glisser deux bouts de fil de fer pour « donner une forme » à sa convenance. En haut, j’ai ajouté deux boutonnières permettant de l’attacher au garde-boue… mais il a finalement décidé de ne pas s’en servir.

Souvent mari varie, bien folle est qui s’y fie !!!

L’essentiel est qu’il soit content de sa bavette…

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Une pochette pour transporter une chemise

13 Février 2007, 08:59am

Publié par Mmm

Mon petit mari fait ses vingt kilomètres aller-retour chaque jour pour se rendre à son cher bureau (ce qui, en passant, lui fait des jambes de rêve)… il lui arrive donc de temps en temps de lui demander de mettre mes aiguilles diverses et variées à son service.

 

Le cahier des charges

Un trajet de dix kilomètres à bonne allure, autant le faire confortablement habillé ; ensuite, pas question de passer la journée dans une chemise imbibée de transpiration ! Mon chéri préfère donc porter un tee-shirt tant qu’il pédale et n’enfile chemise et cravate qu’une fois arrivé au bureau. Il m’a donc demandé une pochette pour transporter sa chemise pliée et repassée sans la froisser.

 

Le pliage

Une fois la chemise repassée, il la replie autour d’un carton matelassé et recouvert de papier par mes soins, pour qu’elle reste bien en forme.

 

La voici pliée !

 

La pochette de transport

La pochette a été réalisée dans ma matière préférée, un lainage anthracite. J’ai rigidifié les côtés par deux cartons eux aussi recouverts d’un beau papier (je ne peux pas m’empêcher de préférer que les choses soient bien faites et agréables à l’œil).

 

Il n’y a plus qu’à glisser la chemise entre ces deux cartons et à bien clore la pochette grâce à sa fermeture en Velcro.

 

La voilà prête à voyager dans les meilleures conditions !

 

 

 Petit détail, les cartons sont fixés à travers les côtés de la pochette par un petit rivet façon jean. Les coutures sont faites au point élastique sur l’extérieur de la pochette, ce qui lui donne une ligne plus affûtée.

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